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les jeunes filles de Sparte

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Sparte présente la particularité d’avoir un système éducatif obligatoire pour tous et organisé par l’État, là où les autres cités laissent les parents seuls responsables de leurs enfants. En outre, elle est non seulement obligatoire pour les garçons, mais aussi pour les filles. Alors que le but du système, pour les garçons, est de produire des hoplites disciplinés, il est pour les filles de former des mères vigoureuses, qui donneront naissance à leur tour à des enfants forts et sains.

Comme chez les garçons, le cursus commence à l’âge de 7 ans. Il prend fin vers 18 ans, âge auxquelles les jeunes femmes se marient. Il comprend deux volets : d’une part un entraînement physique pour affermir le corps ; d’autre part la μουσική / mousikế, terme qui chez les Grecs regroupe la danse, la poésie et le chant.

Pour ce qui est du volet sportif, Xénophon indique que Lycurgue institue un entraînement physique pour les deux sexes, comprenant la course à pied et la lutte, discplines confirmées par Euripide. Plutarque (Vie de Lycurgue) ajoute à cette liste le lancer du disque et du javelot. Théocrite représente des jeunes filles clamant fièrement leur participations aux mêmes courses que les garçons, le long du fleuve Eurotas et leur recours à l’embrocation, tous comme ces derniers. Au reste, elles s’entraînent également nues. Cet entraînement n’est pas réellement une préparation au combat : garçons et filles s’exercent séparément. Cependant, la vigueur des femmes spartiates est proverbiale en Grèce : Cléarque de Soles (milieu du IIIe siècle ) rapporte ainsi qu’elles s’emparent des hommes adultes et célibataires et les frappent pour les forcer à se marier, ce qui implique une certaine force. Enfin, il semble que l’entraînement sportif comprenait une part d’équitation. Ainsi, des figurines votives retrouvés au sanctuaire d’Artémis Orthia montrent des jeunes filles montant en amazone.

S’agissant de la mousikê, les jeunes filles prennent part dans toutes les grandes fêtes religieuses à des parthénies — chœurs de vierges — dont Alcman est le plus grand auteur. Les chants sont appris par cœur ; ils permettent aux filles d’apprendre les grands récits mythologiques mais aussi d’acquérir le sens de la compétition : les chants font explicitement allusion à des concours de beauté ou encore de performance musicale. Des figurines votives les montrent jouant de divers instruments. Il semble que certaines Spartiates au moins sachent lire et écrire. Ainsi, des anecdotes, certes tardives, évoquent les lettres envoyées par les mères à leurs fils partis au combat. Gorgô, fille du roi Cléomène Ier est ainsi la seule à découvrir le secret d’un message envoyé par le roi Démarate : elle fait gratter la cire de la tablette, révélant ainsi le texte gravé sur le bois.

les violences conjugales

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Après 156 femmes en 2008, le ministère de l’intérieur a recensé 140 femmes ayant succombé aux violences de leur compagnon a déclaré il y a quelques jours Nadine Morano .

En légère baisse, “ces chiffres sont un petit vent d’encouragement mais on ne peut pas encore parler de satisfaction”, a commenté la secrétaire d’Etat à la Famille, précisant aussi que 25 hommes avaient perdu la vie sous les coups de leur conjointe. Dix enfants ont aussi succombé dans ces circonstances, a-t-elle précisé.

Mais selon une étude publiée en juin par un cabinet spécialisé dans la prévention de ce type de violences, les chiffres officiels sous-estiment la réalité.

en prison pour un pantalon

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La journaliste soudanaise Loubna Ahmed al-Hussein a été condamnée lundi à une amende de 200 dollars pour le port jugé «indécent» d’un pantalon, sans écoper des 40 coups de fouet prévus par une loi que la journaliste et ses soutiens espéraient faire abolir.

Si elle ne paie pas, elle devra purger une peine d’un mois de prison, ont indiqué à la sortie du tribunal des témoins aux journalistes, qui n’ont pas eu accès à la salle d’audience.

Après avoir annoncé qu’elle ne paierait pas l’amende en question, Loubna Ahmed al-Hussein a été conduite directement à la prison des femmes d’Omdurman, la ville jumelle de Khartoum.

Des heurts lors d’une manifestation

Plus d’une centaine de personnes s’étaient rassemblées en matinée devant le tribunal dans le de Khartoum pour soutenir la jeune femme. «Liberté, liberté», scandaient des manifestants, alors que d’autres brandissaient des pancartes sur lesquelles était écrit «Non à la flagellation». Un dispositif de sécurité renforcé était déployé devant le tribunal. Les policiers ont interdit aux photographes et aux caméramans de filmer la manifestation.

Criant «Allah Akbar», des islamistes ont infiltré la manifestation et s’en sont pris verbalement à des partisans de Loubna Hussein. Munis de boucliers et de bâtons, des policiers ont frappé des manifestants, dispersé la foule et arrêté une quarantaine de femmes, selon un correspondant de l’AFP.

«Nous sommes 48 à avoir été arrêtées. Certaines d’entre nous sont blessées et l’une saigne», a déclaré Hadia Hassabala, jointe sur son téléphone portable après son arrestation. Les 48 personnes arrêtées ont plus tard été relâchées, a indiqué à l’AFP Yasser Arman, haut responsable du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM, ex-rebelles sudistes).

Les médias n’osent pas évoquer le cas de Loubna

Loubna Hussein mène un combat contre l’article 152 du code pénal soudanais de 1991, entré en vigueur deux ans après le coup d’Etat de l’actuel président Omar el-Béchir et qui prévoit une peine maximale de 40 coups de fouet pour quiconque «commet un acte indécent, un acte qui viole la moralité publique ou porte des vêtements indécents». Or, soutient la journaliste devenue activiste, cet article viole la Constitution soudanaise et l’esprit de la loi islamique (charia) en vigueur dans le Nord du Soudan, majoritairement musulman.

«Cette loi est mauvaise. Il n’est pas dans nos traditions et notre comportement à nous, peuple soudanais, de flageller les femmes», a soutenu une autre manifestante.

Loubna Hussein écrivait des billets pour le journal al-Sahafa (La Presse) et travaillait à la section médias de la mission des Nations unies au Soudan (Unmis) au moment où elle avait été arrêtée. La jeune femme a quitté ce poste et refusé d’invoquer l’immunité diplomatique.

Elle a reçu plusieurs appuis à l’étranger dans son bras de fer contre l’article 152, mais sa cause ne défraye pas la chronique dans la presse locale malgré quelques manifestations en sa faveur.

«Nous ne sommes pas autorisés à mentionner le nom de Loubna», a déclaré à l’AFP le rédacteur en chef d’un important journal à Khartoum, soulignant que ce dossier «embêtait» les autorités.

L’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty International a exhorté ce week-end les autorités soudanaises à abroger la loi. «Cette loi est rédigée de telle sorte qu’il est impossible de savoir ce qui est décent ou indécent», ce qui laisse place à l’arbitraire des policiers, ajoute l’organisation, qualifiant cette loi de «discriminatoire».

source: le parisien

la femme et les salons littéraires et philosophiques

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. Les salons:

Un salon littéraire est une réunion d’hommes et de femmes de lettres se rencontrant régulièrement, dans un milieu intellectuel, souvent mondain, pour discuter l’actualité, philosophie, littérature, morale, etc. Avant le XIX siècle, on qualifie de telles réunions de société, cercle, club ou cénacle.Avant le règne de Louis XIV, préexistaient non pas des salons mais des groupes littéraires. Le plus célèbre était celui de Malherbe dont Boileau salua l’avènement. Ce salon était réputé non pas pour aider mais pour détruire ses contemporains. Par exemple, Racan, voyant que Malherbe avait rayé environ une page sur deux d’un livre récemment sorti, commit l’imprudence de lui demander si le reste était bon. Celui-ci, d’abord interloqué, passa la première heure de leur réunion à biffer toutes les pages qui avaient échappé au premier massacre.Il y eut ensuite jusqu’au début du XIX siècle, des réunions assez nombreuses d’esprits d’élite ou de personnes tenant à la « société polie », qui constituèrent autant de centres, de foyers littéraires dont la connaissance est indispensable pour saisir dans ses détails et dans ses nuances l’histoire de la littérature. Comme ces salons littéraires furent presque toujours présidés par des femmes, l’histoire des premiers ne peut s’envisager indépendamment des secondes que distinguait l’esprit, le goût et le tact. C’est dans leur salon que s’est développée l’habitude de la conversation, et qu’est née l’art de la causerie caractéristique de la société française. Ces salons où l’on s’entretenait de belles choses en général, et surtout des choses de l’esprit exercèrent une influence considérable sur les mœurs et la littérature. La première réunion de ce genre fut celle de l’hôtel de Rambouillet, dont la formation remonte à 1608 et dura jusqu’à la mort de son hôtesse, Catherine de Rambouillet, dite « Arthénice », en 1659.

. Madame de Staël:

Anne-Louise Germaine Necker, baronne de Staël-Holstein, connue sous le nom de Madame de Staël, (Paris, 22 avril 1766 – 14 juillet 1817), romancière et essayiste suisse romande. Fille du banquier genevois Jacques Necker, ministre de Louis XVI, et de la Vaudoise Suzanne Curchod, elle est élevée dans un milieu d’intellectuels, qui fréquentent notamment le salon de sa mère (Buffon, Marmontel, Grimm, Edward Gibbon, l’abbé Raynal et Jean-François de La Harpe). Elle épouse en 1786 le baron Erik Magnus de Staël-Holstein (1749-1802), ambassadeur de Suède, son aîné de dix-sept ans. Madame de Staël mène une vie sentimentale agitée, et entretient en particulier une relation orageuse avec Benjamin Constant, écrivain et homme politique franco-suisse, rencontré en 1794. Sa réputation littéraire s’affirme avec trois ouvrages :

  • Lettres sur les ouvrages et le caractère de Jean-Jacques Rousseau (1788),
  • De l’influence des passions sur le bonheur des individus et des nations (1796),
  • De la littérature considérée dans ses rapports avec les institutions sociales (1800)

Chassée de France par Napoléon Bonaparte qui la considère comme une redoutable intrigante, elle s’installe dans le château familial de Coppet d’où elle fait paraître Delphine (1802), Corinne ou l’Italie (1807) et De l’Allemagne (1810/1813).

Veuve en 1802, elle se remarie en 1811 avec un jeune officier genevois, Albert de Rocca, et rouvre son salon parisien sous la Restauration. Elle meurt en 1817 peu de temps après l’attaque de paralysie qui la terrasse durant un bal chez le duc Decazes, laissant inachevées ses Considérations sur les principaux événements de la Révolution française, ouvrage posthume publié en 1818.

liens:

Catherine de Rambouillet: cliquer ici

Benjamin Constant: cliquer ici

ouvrage Considérations sur les principaux évènements de la Révolution française 

Simone de Beauvoir, une écrivaine très engagée

Simone de Beauvoir, une écrivaine très engagée dans la femme & l'art beauvoir1jpgsmall 

Avec Sartre, Raymond Aron, Michel Leiris, Maurice Merleau-Ponty, Boris Vian et quelques intellectuels de gauche, elle fonde un journal : Les temps modernes qui a pour but de faire connaître l’existentialisme à travers la littérature contemporaine. Mais elle continue cependant son œuvre personnelle. Après plusieurs romans et essais où elle parle de son engagement pour le communisme, l’athéisme et l’existentialisme, elle obtient son indépendance financière et se consacre totalement à son métier d’écrivaine. Elle voyage dans de nombreux pays (É.-U., Chine, Russie, Cuba, etc.) où elle fait la connaissance d’autres personnalités communistes telles que Fidel Castro, Che Guevara, Mao Zedong, Richard Wright. Aux États-Unis, elle engage une relation passionnée avec l’écrivain américain Nelson Algren, et lui envoie plus de 300 lettres.

En 1949, elle obtient la consécration en publiant Le Deuxième Sexe. Le livre se vend à plus de 22 000 exemplaires dès la première semaine, occasionne la publication des articles contradictoires de Armand Hoog (contre) et de Francine Bloch (pour) dans la revue La Nef, et fait scandale au point que le Vatican le mette à l’index. François Mauriac, l’ennemi de toujours écrira aux Temps modernes : « à présent, je sais tout sur le vagin de votre patronne ». Beauvoir devient la figure de proue du féminisme en décrivant une société qui maintient la femme dans une situation d’infériorité. Son analyse de la condition féminine à travers les mythes, les civilisations, les religions, l’anatomie et les traditions fait scandale, et tout particulièrement le chapitre où elle parle de la maternité et de l’avortement, assimilé à un homicide à cette époque. Quant au mariage, elle le considère comme une institution bourgeoise aussi répugnante que la prostitution lorsque la femme est sous la domination de son mari et ne peut en échapper.

En 1954, elle obtient le prix Goncourt pour Les Mandarins et devient l’un des auteurs les plus lus dans le monde. Ce roman qui traite de l’après-guerre met en lumière sa relation avec Nelson Algren, toujours à travers des personnages imaginaires. Algren ne peut pas supporter le lien qui unit Beauvoir à Sartre, celle-ci ne pouvant y mettre un terme, ils décident de rompre.

À partir de 1958, elle entreprend son autobiographie où elle décrit son milieu bourgeois rempli de préjugés et de traditions avilissantes et les efforts pour en sortir en dépit de sa condition de femme. Elle décrit aussi sa relation avec Sartre en la qualifiant de totale réussite. Pourtant, bien que la relation qui les unit soit toujours aussi passionnée, ils ne sont plus un couple au sens propre du terme, et ce depuis longtemps, même si Beauvoir laisse entendre le contraire à ses lecteurs.

En 1964, elle publie Une mort très douce qui retrace la mort de sa mère. D’après Sartre, c’est son meilleur écrit. Le thème de l’acharnement thérapeutique et de l’euthanasie y sont évoqués à travers des lignes poignantes d’émotion. Dans cette épreuve de deuil, elle est soutenue par une jeune fille dont elle a fait la connaissance à la même époque : Sylvie Le Bon, une jeune étudiante en philosophie. La relation qui unit les deux femmes est obscure : relation « mère-fille », « amicale », ou « amoureuse »… Simone de Beauvoir déclare dans Tout compte fait, son quatrième tome autobiographique, que cette relation est semblable à celle qui l’unissait à Zaza cinquante ans plus tôt. Sylvie Le Bon devient sa fille adoptive et héritière de son œuvre littéraire et de l’ensemble de ses biens.

L’influence de Beauvoir, associée à Gisèle Halimi et Elisabeth Badinter, a été décisive pour obtenir la reconnaissance des tortures infligées aux femmes lors de la Guerre d’Algérie et le droit à l’avortement. Elle est à l’origine du Manifeste des 343. Avec Gisèle Halimi, elle a cofondé le mouvement Choisir, dont le rôle a été déterminant pour la légalisation de l’Interruption volontaire de grossesse. Durant toute sa vie, elle a étudié le monde dans lequel elle vivait, en visitant usines et institutions, à la rencontre d’ouvrières et de hauts dirigeants politiques.

Après la mort de Sartre en 1980, elle publie La Cérémonie des adieux où elle décrit les dix dernières années de son compagnon avec des détails médicaux et intimes si crus qu’elle choque bon nombre des disciples du philosophe. Ce texte est suivi des Entretiens avec Jean-Paul Sartre qu’elle enregistra, à Rome, en août et septembre 1974 dans lesquels Sartre revient sur sa vie et précise certains points de son œuvre. Elle veut surtout montrer comment celui-ci a été manipulé par Benny Lévy pour lui faire reconnaître une certaine « inclination religieuse » dans l’existentialisme alors que l’athéisme en était l’un des piliers. Pour Beauvoir, Sartre ne jouissait plus de toutes ses facultés intellectuelles et n’était plus en mesure de lutter philosophiquement. Elle avoua également à mi-mot combien l’attitude de la fille adoptive de Sartre, Arlette Elkaïm-Sartre avait été détestable à son égard. Elle conclut avec cette phrase : « Sa mort nous sépare. Ma mort ne nous réunira pas. C’est ainsi ; il est déjà beau que nos vies aient pu si longtemps s’accorder ».

Elle s’éteint en 1986 à Paris entourée de sa fille adoptive, Sylvie Le Bon de Beauvoir et de Claude Lanzmann. Ses funérailles furent aussi grandioses que celles de Sartre, et suivies par des femmes du monde entier.

source: wikipédia

liens:

Jean Paul Sartre - Raymond Aron - Michel Leiris - Maurice Merleau-Ponty - Boris Vian

Gisèle Halimi - Elisabeth Badinter

article sur le dernier livre de Gisèle Halimi

Ban Ki-Moon s’adresse aux femmes du monde entier

Ban Ki-Moon s'adresse aux femmes du monde entier dans le combat pour le respect viol 

les viols de femmes et de filles sont des crimes infames

Il y a un an, j’ai lancé une campagne appelant les peuples et les gouvernements du monde entier à s’unir pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles. Cette campagne se poursuivra jusqu’en 2015, date butoir pour la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement, parce qu’il existe entre elle et les objectifs du Millénaire un lien évident. Nous devons faire cesser cette violence ordinaire, profondément ancrée dans la société, qui détruit des vies, ruine la santé, entretient la pauvreté et entrave la réalisation de l’égalité entre les femmes et les hommes et l’émancipation des femmes.
Il existe également un lien entre la violence faite aux femmes et la propagation du VIH/sida. Dans certains pays, pas moins d’une femme sur trois est battue, contrainte à avoir des relations sexuelles ou est victime d’une autre forme de violence à un moment ou à un autre de sa vie. En temps de guerre, les femmes et les filles sont systématiquement et délibérément victimes de viol et de violences sexuelles.
La violence à l’égard des femmes est en contradiction flagrante avec la promesse de la Charte des Nations Unies de « favoriser le progrès social et [d’] instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande . » Ses répercussions vont bien au-delà des conséquences immédiatement visibles. Blessures mortelles, frais médicaux et perte d’emploi ne sont que la pointe de l’iceberg. Les effets de cette violence sur les femmes et les filles mais aussi sur leur famille, sur leur groupe social et sur la société en général, mesurés au nombre de vies anéanties, sont incalculables. Et bien trop souvent, ces crimes demeurent impunis et leurs auteurs libres. Il n’est aucun pays, aucune culture ni aucune femme, jeune ou âgée, qui soit à l’abri de ce fléau.
De plus en plus, les hommes commencent eux aussi à s’élever contre cette violence, infamante pour nos sociétés. La Campagne du ruban blanc et V-Men , le volet masculin du mouvement V-Day, sont de bons exemples de cette mobilisation mondiale. Et à l’échelon local aussi, des hommes enseignent à d’autres hommes qu’il existe une autre voie et que les « vrais hommes » ne battent pas les femmes.
Faire évoluer les mentalités et bousculer des habitudes ancrées depuis des générations n’est pas chose facile. C’est à nous tous – simples citoyens, organisations et gouvernements – que revient cette tâche. Nous devons œuvrer ensemble pour dire haut et fort, au niveau le plus élevé, que la violence, quelles qu’en soient la forme et les circonstances, ne sera plus tolérée.

source journal du cameroun

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la recherche de l’égalité n’est pas la négation de la différence

la recherche de l'égalité n'est pas la négation de la différence dans le combat pour la parité maternite-2-1899 

Gauguin, la maternité – 1899 – source MY Arts

Les différences biologiques sexuelles existent, par exemple les femmes portent les enfants et éventuellement les allaitent. Certains pensent que de ce fait les femmes et les hommes sont « biologiquement programmés » pour assumer des fonctions différentes et que ceci explique et justifie les inégalités décrites précédemment : aux femmes le soin de gérer la famille grâce au fameux instinct maternel, et aux hommes celui de rapporter de quoi la faire vivre. Aller jusqu’au bout de cette logique voudrait que l’on reconnaisse pleinement ce rôle des femmes en leur attribuant un salaire, que l’on pourrait dire « maternel » puisqu’il rémunérerait le rôle de mère. Elles ne seraient plus « à charge » mais « en charge » de la famille. Mais ceci revient à enfermer toutes les femmes dans ce rôle de « mère ». Or certaines ne veulent pas avoir d’enfant, c’est leur droit, et la plupart veulent travailler. Elles l’ont d’ailleurs toujours fait, mais longtemps gratuitement : la femme du boulanger tenait la caisse pour son mari…

Sur le plan intellectuel, affectif et social, les différences entre les sexes sont non seulement moins nombreuses mais également moins importantes que celles qui existent entre les hommes eux-mêmes. Les femmes ont donc tout autant la capacité et l’envie de s’intégrer dans la sphère marchande que les hommes, et c’est ce qu’elles ont fait dès qu’une brèche s’est ouverte leur permettant d’entrer massivement dans le salariat pour gagner leur indépendance à partir des années 1960. Les hommes ont, eux aussi, les aptitudes requises pour s’occuper des enfants ou pour faire le ménage ; le succès rencontré par l’élargissement du congé paternité dans les années 2000 est le signe qu’ils désirent consacrer plus de temps à leurs enfants, ce qui, notons-le, est plus agréable que de passer l’aspirateur ou faire les courses, ce qu’ils ne font toujours pas…

La rhétorique des différences entre les sexes est l’un des derniers remparts derrière lesquels se cachent les réactionnaires. L’acceptation de la différence n’est en rien une justification de l’inégalité.

Les femmes évoluent dans un environnement économique et culturel qui ne leur permet pas de réaliser le projet de vie auquel elles peuvent légitimement aspirer. Celles qui travaillent continuent d’assumer les tâches domestiques et familiales. Ce faisant, elles doivent jongler avec un emploi du temps serré et faire face au stress imposé par ce que l’on appelle communément la « double journée ». Elles le font à des degrés divers, selon qu’elles ont ou non les moyens d’externaliser une partie de ces tâches en employant une garde d’enfant à domicile par exemple, ou une femme de ménage. Mais au final, ce travail est toujours effectué par des femmes !

Dans un monde plus juste, la répartition des rôles serait plus harmonieuse et moins subie. Certes, il y aurait toujours des femmes qui cesseraient de travailler pour s’occuper de leur enfant, c’est un choix personnel et légitime, mais il y aurait autant d’hommes qui feraient ce choix … car permettre aux femmes de s’insérer dans l’emploi à l’égal des hommes, c’est aussi encourager ces derniers à s’investir dans la sphère familiale. Or, l’organisation collective actuelle qui pousse les femmes dans la famille ne laisse pas les hommes y entrer, et c’est au prix d’ajustements complexes et épuisants que les Françaises réussissent cette prouesse de combiner activité et maternité.

source terra nova

la délicieuse Madame de Sévigné

La marquise de Sévigné, peinte par Claude Lefèbvre.

La correspondance de Madame de Sévigné avec sa fille, Françoise de Sévigné, comtesse de Grignan, s’effectua à peu près pendant trente ans (Madame de Sévigné lui écrivant en moyenne un jour sur deux).

Les lettres de Madame de Sévigné firent d’abord l’objet d’une première édition clandestine en 1725, comprenant 28 lettres ou extraits de lettres. Cette première édition fut suivie de deux autres, en 1726.

Pauline de Simiane, petite-fille de l’intéressée, décida de faire publier officiellement la correspondance de sa grand-mère. Elle confia ce soin à un éditeur d’Aix-en-Provence, Denis-Marius Perrin. Celui-ci a publié 614 lettres en 1734-1737, puis 772 en 1754. Les lettres ont été sélectionnées et remaniées suivant les instructions de Madame de Simiane : toutes celles touchant de trop près à la famille, ou celles dont le niveau littéraire paraissait insuffisant, furent mises de côté.

Madame de Sévigné se pliait aux conventions de la lettre lorsqu’elle écrivait à des personnes qui lui étaient supérieures en rang ou lorsqu’elle rappelait – à sa fille notamment – de ne pas oublier d’écrire à des moments particuliers de la vie comme une naissance, un mariage ou un décès. Mais si Madame de Sévigné respecte ces règles de sociabilité, elle avoue que « c’est une chose plaisante à observer que le plaisir qu’on prend à parler, quoique de loin, à une personne que l’on aime, et l’étrange pesanteur qu’on trouve à écrire aux autres ». Car c’est surtout dans les lettres à sa fille, une fois libérée des carcans des règles, que Madame de Sévigné peut déployer tout le talent de « [sa] plume qui va comme une étourdie ». Mais si le but premier de la lettre était de communiquer avec un absent, elle remplaçait bien souvent la conversation et devenait un moyen d’apprécier des qualités littéraires. La lettre ne se limitait pas seulement à un seul destinataire, elle était lue et commentée dans un cercle d’amateurs ou de connaisseurs à l’affût des belles tournures mais aussi en quête de divertissement.

source: wikipédia

l’image de la femme à l’époque préhistorique

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Au Paléolithique supérieur ont été sculptées des figurines féminines surnommées Vénus. Elles datent pour la plupart du Gravettien, telle les Vénus de Willendorf ou de Lespugue. Leurs formes rondes et ventrues ont conduit certains auteurs à y voir un culte de la fertilité ou de la Déesse-Mère, sans possibilité toutefois de démonstration scientifique.

Durant les périodes plus récentes, des figures minces et dansantes sont représentées sur les parois des grottes ou sur les rochers. C’est le cas dans le Levant espagnol ou, au Néolithique, sur les parois sahariennes ornées de jolies Atlantes sur leur monture.

L’ »allégorie de la caverne » renvoie davantage à la psychanalyse qu’à la préhistoire, même si l’imagination nous fait la situer dans ces temps reculés de l’histoire humaine, la caverne symbolisant la vie intra-utérine.

source wikipédia

la position de la femme à partir du 17e siècle

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la marquise de Rambouillet

Son salon a exercé une grande influence sur la langue française et sur la littérature du temps. Bien que Molière ait raillé les manières des familiers de ce milieu dans Les Précieuses ridicules, les précieuses ont néanmoins joué un rôle très important dans le renouvellement du vocabulaire français.Ce salon fut l’un des rares à donner l’honneur aux femmes, contrairement aux autres salons massivement fréquentés par des hommes. Pour ce faire, Madame de Rambouillet avait enrégimenté un escadron de jeunes filles de la meilleure naissance qui agrémentaient les rencontres par leur esprit et leur charme.

Du dix-septième au dix-neuvième siècle, l’importance accrue accordée à la vie de famille et à l’enfant a des conséquences contradictoires sur le statut de la femme. Son rôle dans l’éducation est clairement reconnu. Au thème du péché se substitue celui de la nature féminine, plus portée aux sentiments, à l’amour, qu’à la raison. Mais cela signifie également que la femme se doit de se cantonner à son rôle d’épouse et de mère (Rousseau, Kant). Dans les Salons, les dames de l’aristocratie comme la marquise de Rambouillet règnent sur la vie intellectuelle. Apparaît le type de la femme de lettres ou de sciences, mais aussi du bas-bleu ou de la précieuse. Condorcet théorise l’égalité des sexes.

Si les femmes participent activement à la Révolution française, ramenant en particulier de Versailles à Paris « le boulanger, la boulangère et le petit mitron » (journées du 5 et du 6 octobre 1789), les revendications de certaines, comme Olympe de Gouges, auteur de la Déclaration des droits de la femme, ne sont pas prises en compte par les Conventionnels – elle finira d’ailleurs sur l’échafaud. Le Code civil français de 1804 reflètera ce conservatisme.

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