recul des droits de la femme sur fond de crise économique

L’absence de progrès récents dans la réduction des inégalités professionnelles entre hommes et femmes, tant au sein des salariés qu’à la tête des entreprises, est au cœur cette année de la Journée internationale de la femme du 8 mars, selon féministes, syndicats et économistes.
Pour le Collectif national pour les droits des femmes, “l’année 2009 risque de voir les inégalités accentuées par la crise économique, dont les femmes pourraient être particulièrement victimes”, alors que le chômage des femmes est déjà plus élevé que celui des hommes (9,6% contre 8,1%).
Selon un rapport du bureau international du travail (BIT) rendu public jeudi, les femmes devraient davantage souffrir du chômage que les hommes en 2009.

Davantage de temps partiel pour les femmes: A l’heure actuelle, selon deux économistes de l’OFCE (centre de recherche en économie de Sciences Po) Françoise Milewski et Hélène Périvier, “le flot récent des demandeurs d’emploi est surtout constitué d’hommes, car les destructions d’emplois sont concentrés dans les secteurs industriels”.
Mais les femmes, davantage présentes dans le temps partiel et les contrats précaires, pourraient souffrir plus que les hommes de réductions d’horaires, donc de réductions de salaires, et d’une aggravation de la précarité, poursuivent-elles dans un texte publié jeudi.
Le travail saisonnier se féminise “en raison du chômage des femmes qui ne faiblit pas et de l’explosion du nombre de femmes seules peu qualifiées”, souligne la CGT. Par ailleurs, selon les deux économistes, “la crise risque de reléguer au dernier plan” la question de l’égalité professionnelle.
L’annonce mercredi par le ministre du Travail Brice Hortefeux qu’une “mission” suivie d’une concertation allait traiter de l’égalité salariale, promise maintes fois pour 2010, fait craindre à beaucoup que la loi sur les sanctions financières aux entreprises récalcitrantes ne voit pas le jour.

Recul de la parité: “Il ne faut pas être naïf, cela veut dire qu’il n’y a pas de volonté politique, pour des sanctions, il faut une loi”, affirme à l’AFP Marie-Jo Zimmermann, députée UMP, dont la proposition de loi sur la place des femmes dans les instances dirigeantes des entreprises a été jugée jeudi par Brice Hortefeux “trop en avance”.
“Cela fait quarante ans que les féministes se battent, dit-elle, on connaît la situation, on n’a pas besoin d’une mission”.
Le mouvement patronal Ethic s’est indigné mercredi du recul de la parité au sein des entreprises du CAC 40, l’Oréal étant la seule société présentant un taux de mixité supérieur de 15% à tous les échelons.

Appel à la vigilance sur le droit à l’avortement: La situation s’aggrave même puisque, selon une étude de l’agence Capitalcom, la part des femmes dans l’effectif global des dirigeants du CAC 40 a baissé de 3,3 points sur un an.
Les féministes ont d’autres sujets de mécontentement. Elles attendent du gouvernement qu’il s’engage plus avant dans la lutte contre les violences faites aux femmes, demandant une loi-cadre comme en Espagne.
Elles appellent à la vigilance sur l’application du droit à l’avortement, à l’information sexuelle, et attendent des modes de garde à la hauteur des besoins des familles, protestant contre l’abandon de la promesse de campagne de “droit opposable” à la garde d’enfant.

source nouvel obs et afp

Camille Claudel et sa sculpture originale

Camille Claudel et sa sculpture originale dans la femme & l'art cc2

Soeur de l’écrivain Paul Claudel, Camille verra le jour à Fère-en-Tardenois le 8 Décembre 1864. Elle passera une partie de son enfance à Villeneuve-sur-Fère. Désireuse de devenir sculpteur, elle s’installera à Paris dès l’âge de dix-sept ans. Elle est alors d’une grande beauté : « Un front superbe, surplombant des yeux magnifiques, de ce rare bleu si rare à rencontrer ailleurs que dans les romans », selon les propos de Paul en 1951.

Camille, élève de Rodin à partir de 1883, deviendra sa maîtresse. Les deux artistes s’influenceront mutuellement. La Jeune Fille à la gerbe, de 1887, annoncera la Galatée de Rodin, et les Trois Faunesses seront à l’origine des figures féminines de la Vague de Camille Claudel. Le point culminant de leur liaison se situera en 1892, dans leur atelier commun hébergé dans le château délabré du XIIIème siècle – appelé « la folie Payen » – situé boulevard d’Italie, à Paris. Camille sculptera cette année là deux danseurs nus que Dayot souhaitera voir revêtir d’une draperie. Elle acceptera de les couvrir et l’exposera ainsi au Salon de 1893. Le motif complexe de draperies qui entourait les jambes de la danseuse n’affectera pas la puissante suggestion érotique de l’oeuvre.

Jules Renard remarquera alors : « Et ce groupe de la Valse où le couple semble vouloir se coucher et finir la danse par l’amour. » La Valse, reprise en 1895, sera éditée en de nombreux exemplaires par Eugène Blot après 1905. Camille, incapable d’évincer Rose Beuret de la vie de Rodin, quittera son amant en 1898. Elle ne se remettra jamais de cette séparation, même si son art parviendra à s’affranchir de l’influence de son illustre maître. L’Age mûr témoignera du cruel abandon de Rodin. Camille l’implore à genoux pour rejoindre alors que le sculpteur retourne auprès de Rose. Désormais, seule, Camille écrira à son frère Paul consul à New York: « Je suis toujours attelé à mon groupe de trois. Je vais mettre un arbre penché qui exprimera la destinée ». Personne ne connaissant l’existence de cette oeuvre, elle demandera à Paul de ne montrer les croquis à quiconque. « Un mouleur, ajoutera-t-elle, pour se venger à détruit à mon atelier plusieurs choses finies. » Cette phrase sera l’un des premiers signes de la paranoïa qui allait anéantir Camille Claudel très affectée par la perte de son amant et le départ de son frère pour les Etats-Unis.

L’aspect le plus profondément originale de l’oeuvre de Camille se situera à l’aube du nouveau siècle, quand elle adoptera un nouveau style issu du japonisme alors en vogue et profondément ancré dans l’Art nouveau (les Causeuses, 1897, et la Vague, 1900). Utilisant l’onyx, matériau rare, elle fondera ses compositions sur d’élégants jeux de courbes. Rodin ne retira pas son soutien à Camille lorsque les symptômes de la maladie se manifesteront plus régulièrement. Il écrira alors à Gauchez : « … vous êtes sévère pour moi, mais ce qui me console, c’est que vous rendez justice à mon élève, qui est un grand sculpteur. » Il obtiendra qu’une oeuvre de Camille Claudel soit offerte à Puvis de Chavannes à l’occasion de son soixante-dixième anniversaire. La commission choisira « Clôtho », une figure du Destin en vieille femme. Camille, devenue totalement folle en 1906, sera internée à Montfavet. Elle manifestera le souhait de revenir dans la maison familiale: « Quel bonheur si je pouvais me retrouver à Villeneuve, ce jolie Villeneuve qui n’a rien de pareil » dira t’elle en 1927. Elle n’y reviendra jamais et décédera en 1943.

ni putes ni soumises

ni putes ni soumises dans le combat pour le respect

Ni Putes Ni Soumises est un mouvement populaire, né d’un cri de la société pour dénoncer les violences machistes que subissaient bon nombre de filles dans nos quartiers populaires.

Le 4 octobre 2002, une jeune fille de 17 ans, Sohanne, meurt brulée vive dans un local à poubelle de la cité Balzac de Vitry-sur-Seine. L’auteur du meurtre, un jeune garçon de 19 ans, agit par « dépit amoureux ». Après plusieurs tentatives de reconquêtes vaines, ce dernier, qui n’acceptait pas que son ex petite amie lui résiste, l’immole après l’avoir aspergé d’essence. Sohane meurt des suites de ses brûlures…

C’est symboliquement de Vitry sur Seine que la Marche des femmes contre les ghettos et pour l’égalité partira, emmenée par huit marcheuses et marcheurs. Elle traverse la France en 23 étapes, et chacune de ces haltes est l’occasion de débattre sur des problèmes propres à la ville visitée : la sexualité, les viols collectifs, les discriminations, les violences sexistes, la République, le ghetto, le poids des traditions, religion et laïcité, les mariages forcés, les bandes organisés, les femmes dans le milieu associatif, la féminité dans les quartiers, l’intégrisme, …

La Marche se termine le 8 mars 2003 à Paris, par une manifestation. Plus de 30 000 personnes auront rejoint le Mouvement. Ni Putes Ni Soumises est né.

Depuis, le Mouvement a pris de l’ampleur, a acquis une notoriété certaine. Sur le plan national, le Mouvement a réalisé le Tour de France Républicain (2004) pour réaffirmer la laïcité, a lancé l’Appel pour un nouveau Combat féministe (2005), signé par un grand nombre d’organisations, a organisé le Concert Total Respect à l’Olympia (2005) ou encore le Gala Ni Putes Ni Soumises : Rire au féminin contre les violences faites aux femmes (2008).

Le Mouvement Ni Putes Ni Soumises est aux côtés de nombreuses filles, notamment grâce à la plateforme d’accueil, au sein même de son siège à la Maison de la Mixité (inaugurée en 2006), ou encore aux côtés de Chahrazad, cette jeune fille brûlée vive en 2005 par un homme à qui elle avait refusé les demandes en mariage, mais aussi aux côtés des proches de Myriam qui s’est défenestrée en 2008 à Paris.

Fort de son assise nationale, le cri lancé par Putes Ni Soumises s’est très vite étendu à l’échelle internationale. Des comités se sont créés, des invitations nous sont lancés pour intervenir dans de nombreux pays, répondant ainsi à notre volonté de porter au plus haut le féminisme universaliste.

Ni Putes Ni Soumises aujourd’hui, c’est près de 40 comités partout en France, de nombreuses interventions scolaires, des débats (Les Mercredis de la Mixité ou lors de l’Université). Rejoignez le Mouvement!

source: le site officiel de l’association

la délicieuse Madame de Sévigné

La marquise de Sévigné, peinte par Claude Lefèbvre.

La correspondance de Madame de Sévigné avec sa fille, Françoise de Sévigné, comtesse de Grignan, s’effectua à peu près pendant trente ans (Madame de Sévigné lui écrivant en moyenne un jour sur deux).

Les lettres de Madame de Sévigné firent d’abord l’objet d’une première édition clandestine en 1725, comprenant 28 lettres ou extraits de lettres. Cette première édition fut suivie de deux autres, en 1726.

Pauline de Simiane, petite-fille de l’intéressée, décida de faire publier officiellement la correspondance de sa grand-mère. Elle confia ce soin à un éditeur d’Aix-en-Provence, Denis-Marius Perrin. Celui-ci a publié 614 lettres en 1734-1737, puis 772 en 1754. Les lettres ont été sélectionnées et remaniées suivant les instructions de Madame de Simiane : toutes celles touchant de trop près à la famille, ou celles dont le niveau littéraire paraissait insuffisant, furent mises de côté.

Madame de Sévigné se pliait aux conventions de la lettre lorsqu’elle écrivait à des personnes qui lui étaient supérieures en rang ou lorsqu’elle rappelait – à sa fille notamment – de ne pas oublier d’écrire à des moments particuliers de la vie comme une naissance, un mariage ou un décès. Mais si Madame de Sévigné respecte ces règles de sociabilité, elle avoue que « c’est une chose plaisante à observer que le plaisir qu’on prend à parler, quoique de loin, à une personne que l’on aime, et l’étrange pesanteur qu’on trouve à écrire aux autres ». Car c’est surtout dans les lettres à sa fille, une fois libérée des carcans des règles, que Madame de Sévigné peut déployer tout le talent de « [sa] plume qui va comme une étourdie ». Mais si le but premier de la lettre était de communiquer avec un absent, elle remplaçait bien souvent la conversation et devenait un moyen d’apprécier des qualités littéraires. La lettre ne se limitait pas seulement à un seul destinataire, elle était lue et commentée dans un cercle d’amateurs ou de connaisseurs à l’affût des belles tournures mais aussi en quête de divertissement.

source: wikipédia

l’image de la femme à l’époque préhistorique

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Au Paléolithique supérieur ont été sculptées des figurines féminines surnommées Vénus. Elles datent pour la plupart du Gravettien, telle les Vénus de Willendorf ou de Lespugue. Leurs formes rondes et ventrues ont conduit certains auteurs à y voir un culte de la fertilité ou de la Déesse-Mère, sans possibilité toutefois de démonstration scientifique.

Durant les périodes plus récentes, des figures minces et dansantes sont représentées sur les parois des grottes ou sur les rochers. C’est le cas dans le Levant espagnol ou, au Néolithique, sur les parois sahariennes ornées de jolies Atlantes sur leur monture.

L’ »allégorie de la caverne » renvoie davantage à la psychanalyse qu’à la préhistoire, même si l’imagination nous fait la situer dans ces temps reculés de l’histoire humaine, la caverne symbolisant la vie intra-utérine.

source wikipédia

l’éducation des filles en France à l’époque de la Renaissance

l'éducation des filles en France à l'époque de la Renaissance dans la femme & l'histoire renaissance_italienne

Une éducation avant tout religieuse

Au XVIe siècle, l’éducation des filles est grandement religieuse. On leur apprend les travaux domestiques et le catéchisme pour qu’elles puissent ensuite élever leurs enfants chrétiennement. La religion passe par la femme et se transmet de mère en fille. Très peu de femmes échappent à ce type d’éducation à dominante religieuse. Celle-ci montre la place trop importante de l’Église, mais aussi le rôle de la femme, qui est uniquement vue dans sa dimension de mère et d’épouse.

la pensée humaniste

Le livre de Jean-Louis Vivès, De l’institution de la femme chrétienne (1523) est beaucoup lu dans les milieux humanistes européens. La nécessité d’éduquer les filles est alors reconnu par certains. Mais la question reste entière : que leur apprendre ? La première vertu pour Vivès est la « pudicité » ce qui correspond à la vision d’une femme réservée. Mais il demande aussi une certaine culture, pour former la future épouse et la future mère. Celle-ci doit être capable de :

  • se rendre agréable à son mari par ses charmes et sa conversation

  • l’aider dans le gouvernement des affaires domestiques

  • savoir élever chrétiennement ses enfants.

Jean-Louis Vivès préconise donc un enseignement de la lecture et de l’écriture, mais ne néglige pas les travaux domestiques : tenir l’aiguille et faire la cuisine, même pour les princesses. Il distingue quand même les travaux aristocratiques (broderie, dentelle) des travaux plus populaires (filer, coudre). Il recommande aussi la séparation des filles et des garçons. Enfin, dans le débat théorique qui consiste à savoir si les femmes doivent apprendre le latin, Vivès est assez réservé. Il préconise l’étude des lettres pour les filles nobles qui s’y montrent aptes.

souce wikipédia

Golda Meir la dame de fer de l’État d’Israël

Golda Meir (en hébreu : גולדה מאיר) (Meirson – née Mabovitz) (Kiev le 3 mai 1898 – Jérusalem le 8 décembre 1978) a participé à la création de l’État d’Israël, a été ministre des affaires étrangères, ainsi que le quatrième premier ministre d’Israël du 17 mars 1969 au 11 avril 1974. Elle était connue comme la « Dame de Fer » de la politique israélienne avant que ce qualificatif ne soit employée pour Margaret Thatcher. Elle a été la première femme à accéder au poste de premier ministre en Israël et la troisième femme dans le monde à ce niveau de responsabilité (seules Sirimavo Bandaranaike au Sri Lanka et Indira Gandhi en Inde l’ont précédée).

Elle démissionna de son poste en 1974 et se retira de la vie politique.

certains pharaons étaient en fait des pharaonnes

certains pharaons étaient en fait des  pharaonnes  dans la femme & l'histoire 

Rares sont les civilisations antiques où la femme pouvait atteindre des postes sociaux importants. Dans l’Égypte antique, non seulement les exemples de femmes haut-fonctionnaires ne sont pas si rares, mais plus étonnant encore (pour l’époque), on retrouve des femmes à la fonction suprême, celle de pharaon. Plus qu’un féminisme, il faut sûrement y voir une marque de l’importance de la théocratie dans la société égyptienne.

La société égyptienne de l’antiquité, comme beaucoup d’autres civilisations de l’époque, se sert de la religion comme point de repère. C’est de cette manière qu’était justifiée la place au trône des pharaons qui, en tant que oint des dieux, avaient sur le trône un droit divin. Généralement, dans les sociétés antiques était pratiquée la transmission du pouvoir au mâle. Le fils héritait du pouvoir, et dans le cas où le roi n’en avait pas, le trône revenait alors à des membres mâles de la famille plus éloignés, tels que cousins ou oncles. Mais même si le monarque avait des filles, celles-ci ne pouvaient pas accéder au pouvoir.

Dans la civilisation égyptienne, cette obligation du pouvoir au mâle n’était pas de rigueur ; le sang royal, facteur d’une légitimité divine devait être l’unique critère à l’accès au trône. Cependant, l’essence divine était transmise à l’épouse royale, comme ce fut le cas de Néfertiti, épouse d’Akhénaton.

Ainsi, les Égyptiens préféraient être gouvernés par une femme de sang royal (donc divin selon la mythologie) plutôt que par un homme qui ne le serait pas. Ainsi, lors des crises de succession, il arriva que des femmes prennent le pouvoir. À signaler que dans pareil cas, la pharaonne prenait tous les symboles masculins. À tel point, qu’il existe des doutes sur le sexe de certains pharaons qui pourraient en fait être des femmes.

8 mars: journée internationale de la femme

8 mars: journée internationale de la femme  dans actualité evtftdy6 

La journée internationale de la femme (ou journée internationale des femmes) est célébrée le 8 mars et trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du XXe siècle en Europe et aux États-Unis, réclamant de meilleures conditions de travail et le droit de vote. Elle a été officialisée par les Nations unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de revendiquer l’égalité, de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes préparent des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs revendications, améliorer la situation des femmes, fêter les victoires et les avancées.

les femmes scribes de Mésopotamie

les femmes scribes de Mésopotamie dans la femme & l'art 

Les sources dont nous disposons actuellement montrent très nettement que la lecture et l’écriture étaient plus répandus à Babylone qu’on ne l’a cru pendant longtemps.

Il apparaît notamment que parmi les scribes qui pendant trois millénaires ont écrit sur des tablettes d’argile se trouvaient des femmes et que la plus ancienne mention d’une femme scribe remonte XXIVe/XXIIIe siècle avant J.C.

Cependant il importe de noter que la fonction se scribe n’était pas nécessairement une position enviable dans nombre de situations et pouvait être celle d’une femme servile.

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