la situation très difficile des femmes afghanes

la situation très difficile des femmes afghanes dans actualité dd75hky6 

Le président afghan Hamid Karzaï, à quelques mois d’élections compliquées, a fait voter une loi relative au statut des femmes qui ne va pas forcément dans le sens de la « détalibanisation » du régime souhaitée par l’occident. Selon la presse, cette nouvelle législation interdit aux femmes chiites hazaras de refuser d’avoir une relation sexuelle avec leurs époux et de sortir sans leur permission.

Mardi, à La Haye, lors de la Conférence sur l’Afghanistan, les ministres des Affaires étrangères des pays scandinaves sont montés au créneau. Hillary Clinton, la Secrétaire d’État américaine, aurait, elle aussi, demandé des explications au président afghan lors de leur rencontre en tête-à-tête. Hier, c’est la classe politique canadienne dans son ensemble qui intervenait à son tour pour manifester sa désapprobation.

Selon certains analystes politiques, cette décision aurait pour principal objectif de s’assurer le soutien des conservateurs en vue de l’élection présidentielle du 20 août 2009.

liens:

tag rue89 sur l’Afghanistan

Hamid Karzaï

les Gouines rouges

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Les Gouines rouges sont un mouvement radical féministe lesbien. Les « Gouines rouges » ont été fondées en avril 1971, répondant à une volonté de s’affirmer à la fois au cœur du mouvement féministe et du mouvement homosexuel, ainsi qu’à la crainte que les lesbiennes risquaient d’en disparaître.

En avril 1971, le Mouvement de libération des femmes existe depuis deux ans et demi. Trois cents femmes venant régulièrement aux assemblées générales des Beaux-Arts lancent alors une campagne pour l’avortement et la contraception libres et gratuits.

Le Front homosexuel d’action révolutionnaire, mouvement radical rejetant les réformes en faveur de l’homosexualité jugées insuffisantes ou timorées, a été créé un mois auparavant, à l’initiative de militantes du MLF et de quelques militants de l’association Arcadie.

L’« alliance entre les filles du MLF et les pédés du FHAR » paraissait évidente alors que personne n’a remis en question la mixité du FHAR. Les membres des deux mouvements se sentaient victimes de la « phallocratie » et voulaient la « libre disposition de [leur] corps ». Anne-Marie Fauret, dans le n°12 de Tout, résume ainsi cette position : « Notre place est à l’intersection des mouvements qui libéreront les femmes et les homosexuels. Le pouvoir que nous revendiquons est celui de nous réaliser. »

Mais la parution du numéro 12 de Tout, où pour la première fois des homosexuels des deux sexes prenaient publiquement la parole dans un journal d’extrême gauche, fait basculer l’équilibre entre les sexes du côté des hommes. Affluant au FHAR, les lesbiennes s’y sentent marginalisées, et le nombre de ces dernières reste sensiblement le même. Les militantes féministes se sentent dépossédées du FHAR.

C’est finalement contre la « misogynie » du FHAR que des militantes lesbiennes se réunissent dans l’amphithéâtre des Beaux-Arts. Une cinquantaine de militantes, dont l’âge varie entre vingt et trente-cinq ans, fondent les Gouines rouges. Le nom aurait été repris de l’invective d’un passant hostile lors d’une manifestation.

Le mouvement se fait connaître avec des distributions de tracts à l’entrée des boîtes de femmes, à Pigalle, et chez Moon. En juin 1971, une fête aux Halles est organisée pour « fêter dans la joie le commencement de notre révolte, sortir de nos ghettos, vivre enfin notre amour au grand jour ».

Le groupe se sépare peu après du FHAR pour rejoindre le MLF comme groupe de discussion informel. Y sont lancés ou discutés des concepts tels que « devenir lesbienne par choix politique ». Les Gouines rouges s’affirment dans au sein du MLF, avec des « happenings » dans les assemblées générales, avec des thèmes comme « les lesbiennes sont-elles des femmes ? » ou « notre problème est aussi le vôtre », ou pendant les « Journées de dénonciations des crimes contre les femmes », tenues à la Mutualité les 12 et 13 juin 1972.

Les réunions des Gouines rouges se sont ensuite espacées, malgré les encouragements de Monique Wittig.

source: wikipédia

liens:

le front homosexuel d’action révolutionnaire

Monique Wittig

Simone de Beauvoir, une écrivaine très engagée

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Avec Sartre, Raymond Aron, Michel Leiris, Maurice Merleau-Ponty, Boris Vian et quelques intellectuels de gauche, elle fonde un journal : Les temps modernes qui a pour but de faire connaître l’existentialisme à travers la littérature contemporaine. Mais elle continue cependant son œuvre personnelle. Après plusieurs romans et essais où elle parle de son engagement pour le communisme, l’athéisme et l’existentialisme, elle obtient son indépendance financière et se consacre totalement à son métier d’écrivaine. Elle voyage dans de nombreux pays (É.-U., Chine, Russie, Cuba, etc.) où elle fait la connaissance d’autres personnalités communistes telles que Fidel Castro, Che Guevara, Mao Zedong, Richard Wright. Aux États-Unis, elle engage une relation passionnée avec l’écrivain américain Nelson Algren, et lui envoie plus de 300 lettres.

En 1949, elle obtient la consécration en publiant Le Deuxième Sexe. Le livre se vend à plus de 22 000 exemplaires dès la première semaine, occasionne la publication des articles contradictoires de Armand Hoog (contre) et de Francine Bloch (pour) dans la revue La Nef, et fait scandale au point que le Vatican le mette à l’index. François Mauriac, l’ennemi de toujours écrira aux Temps modernes : « à présent, je sais tout sur le vagin de votre patronne ». Beauvoir devient la figure de proue du féminisme en décrivant une société qui maintient la femme dans une situation d’infériorité. Son analyse de la condition féminine à travers les mythes, les civilisations, les religions, l’anatomie et les traditions fait scandale, et tout particulièrement le chapitre où elle parle de la maternité et de l’avortement, assimilé à un homicide à cette époque. Quant au mariage, elle le considère comme une institution bourgeoise aussi répugnante que la prostitution lorsque la femme est sous la domination de son mari et ne peut en échapper.

En 1954, elle obtient le prix Goncourt pour Les Mandarins et devient l’un des auteurs les plus lus dans le monde. Ce roman qui traite de l’après-guerre met en lumière sa relation avec Nelson Algren, toujours à travers des personnages imaginaires. Algren ne peut pas supporter le lien qui unit Beauvoir à Sartre, celle-ci ne pouvant y mettre un terme, ils décident de rompre.

À partir de 1958, elle entreprend son autobiographie où elle décrit son milieu bourgeois rempli de préjugés et de traditions avilissantes et les efforts pour en sortir en dépit de sa condition de femme. Elle décrit aussi sa relation avec Sartre en la qualifiant de totale réussite. Pourtant, bien que la relation qui les unit soit toujours aussi passionnée, ils ne sont plus un couple au sens propre du terme, et ce depuis longtemps, même si Beauvoir laisse entendre le contraire à ses lecteurs.

En 1964, elle publie Une mort très douce qui retrace la mort de sa mère. D’après Sartre, c’est son meilleur écrit. Le thème de l’acharnement thérapeutique et de l’euthanasie y sont évoqués à travers des lignes poignantes d’émotion. Dans cette épreuve de deuil, elle est soutenue par une jeune fille dont elle a fait la connaissance à la même époque : Sylvie Le Bon, une jeune étudiante en philosophie. La relation qui unit les deux femmes est obscure : relation « mère-fille », « amicale », ou « amoureuse »… Simone de Beauvoir déclare dans Tout compte fait, son quatrième tome autobiographique, que cette relation est semblable à celle qui l’unissait à Zaza cinquante ans plus tôt. Sylvie Le Bon devient sa fille adoptive et héritière de son œuvre littéraire et de l’ensemble de ses biens.

L’influence de Beauvoir, associée à Gisèle Halimi et Elisabeth Badinter, a été décisive pour obtenir la reconnaissance des tortures infligées aux femmes lors de la Guerre d’Algérie et le droit à l’avortement. Elle est à l’origine du Manifeste des 343. Avec Gisèle Halimi, elle a cofondé le mouvement Choisir, dont le rôle a été déterminant pour la légalisation de l’Interruption volontaire de grossesse. Durant toute sa vie, elle a étudié le monde dans lequel elle vivait, en visitant usines et institutions, à la rencontre d’ouvrières et de hauts dirigeants politiques.

Après la mort de Sartre en 1980, elle publie La Cérémonie des adieux où elle décrit les dix dernières années de son compagnon avec des détails médicaux et intimes si crus qu’elle choque bon nombre des disciples du philosophe. Ce texte est suivi des Entretiens avec Jean-Paul Sartre qu’elle enregistra, à Rome, en août et septembre 1974 dans lesquels Sartre revient sur sa vie et précise certains points de son œuvre. Elle veut surtout montrer comment celui-ci a été manipulé par Benny Lévy pour lui faire reconnaître une certaine « inclination religieuse » dans l’existentialisme alors que l’athéisme en était l’un des piliers. Pour Beauvoir, Sartre ne jouissait plus de toutes ses facultés intellectuelles et n’était plus en mesure de lutter philosophiquement. Elle avoua également à mi-mot combien l’attitude de la fille adoptive de Sartre, Arlette Elkaïm-Sartre avait été détestable à son égard. Elle conclut avec cette phrase : « Sa mort nous sépare. Ma mort ne nous réunira pas. C’est ainsi ; il est déjà beau que nos vies aient pu si longtemps s’accorder ».

Elle s’éteint en 1986 à Paris entourée de sa fille adoptive, Sylvie Le Bon de Beauvoir et de Claude Lanzmann. Ses funérailles furent aussi grandioses que celles de Sartre, et suivies par des femmes du monde entier.

source: wikipédia

liens:

Jean Paul Sartre - Raymond Aron - Michel Leiris - Maurice Merleau-Ponty - Boris Vian

Gisèle Halimi - Elisabeth Badinter

article sur le dernier livre de Gisèle Halimi

Anne Frank et son journal

Annelies Marie Frank, plus connue sous le nom de Anne Frank (12 juin 1929 – mars 1945), est une adolescente allemande juive née à Francfort-sur-le-Main en Allemagne qui a écrit un journal intime alors qu’elle se cachait avec sa famille et quatre amis à Amsterdam pendant l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale.

Suite à l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler en janvier 1933, la famille quitta Francfort pour Amsterdam fin 1933 afin d’échapper aux persécutions nazies, mais fut arrêtée après l’invasion des Pays-Bas. Alors que les persécutions à l’encontre des Juifs s’intensifiaient, sa famille se cacha en juillet 1942 dans un appartement secret aménagé dans l’Annexe de l’entreprise Opekta d’Otto Frank, son père. Anne avait alors treize ans environ. Après deux ans passés dans ce refuge, le groupe fut trahi et déporté vers les camps d’extermination nazis. Sept mois après son arrestation, Anne mourut du typhus dans le camp de Bergen-Belsen quelques jours après le décès de sa sœur Margot. Son père Otto, l’unique survivant du groupe, revint à Amsterdam à la fin de la guerre et apprit que le journal d’Anne avait été sauvegardé. Convaincu du caractère unique de l’œuvre de sa fille, Otto tenta de le faire éditer. À l’origine, il fut publié sous le titre Het Achterhuis : Dagboekbrieven van 12 Juni 1942 – 1 Augustus 1944 (L’arrière-cour : notes du journal du 12 juin 1942 au 1 août 1944).

Dans le journal, qui lui fut offert pour son treizième anniversaire, Anne relate sa vision des évènements, depuis le 12 juin 1942 jusqu’au 1 août 1944. Il a depuis été traduit du néerlandais en de nombreuses langues et est devenu l’un des livres les plus lus dans le monde. Plusieurs films, téléfilms, pièces de théâtre et opéras sont basés sur cette œuvre. Décrit comme le travail d’un esprit mature et perspicace, il donne un point de vue intime et particulier sur la vie quotidienne pendant l’occupation par les nazis ; par ses écrits, Anne Frank devint l’une des victimes de la Shoah les plus célèbres.

source: wikipédia

Ban Ki-Moon s’adresse aux femmes du monde entier

Ban Ki-Moon s'adresse aux femmes du monde entier dans le combat pour le respect viol 

les viols de femmes et de filles sont des crimes infames

Il y a un an, j’ai lancé une campagne appelant les peuples et les gouvernements du monde entier à s’unir pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles. Cette campagne se poursuivra jusqu’en 2015, date butoir pour la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement, parce qu’il existe entre elle et les objectifs du Millénaire un lien évident. Nous devons faire cesser cette violence ordinaire, profondément ancrée dans la société, qui détruit des vies, ruine la santé, entretient la pauvreté et entrave la réalisation de l’égalité entre les femmes et les hommes et l’émancipation des femmes.
Il existe également un lien entre la violence faite aux femmes et la propagation du VIH/sida. Dans certains pays, pas moins d’une femme sur trois est battue, contrainte à avoir des relations sexuelles ou est victime d’une autre forme de violence à un moment ou à un autre de sa vie. En temps de guerre, les femmes et les filles sont systématiquement et délibérément victimes de viol et de violences sexuelles.
La violence à l’égard des femmes est en contradiction flagrante avec la promesse de la Charte des Nations Unies de « favoriser le progrès social et [d’] instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande . » Ses répercussions vont bien au-delà des conséquences immédiatement visibles. Blessures mortelles, frais médicaux et perte d’emploi ne sont que la pointe de l’iceberg. Les effets de cette violence sur les femmes et les filles mais aussi sur leur famille, sur leur groupe social et sur la société en général, mesurés au nombre de vies anéanties, sont incalculables. Et bien trop souvent, ces crimes demeurent impunis et leurs auteurs libres. Il n’est aucun pays, aucune culture ni aucune femme, jeune ou âgée, qui soit à l’abri de ce fléau.
De plus en plus, les hommes commencent eux aussi à s’élever contre cette violence, infamante pour nos sociétés. La Campagne du ruban blanc et V-Men , le volet masculin du mouvement V-Day, sont de bons exemples de cette mobilisation mondiale. Et à l’échelon local aussi, des hommes enseignent à d’autres hommes qu’il existe une autre voie et que les « vrais hommes » ne battent pas les femmes.
Faire évoluer les mentalités et bousculer des habitudes ancrées depuis des générations n’est pas chose facile. C’est à nous tous – simples citoyens, organisations et gouvernements – que revient cette tâche. Nous devons œuvrer ensemble pour dire haut et fort, au niveau le plus élevé, que la violence, quelles qu’en soient la forme et les circonstances, ne sera plus tolérée.

source journal du cameroun

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le mannequin incarne la beauté

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Une critique récente concerne l’extrême maigreur de certains mannequins féminins participant aux défilés de haute couture. À travers le monde des débats se tiennent à propos des effets négatifs possibles que ce canon esthétique peut avoir sur les jeunes personnes impressionnables, à l’origine notamment de troubles anorexiques chez certains adolescents.

Dans le milieu de la mode, le concept de la « taille zéro » a obtenu une récente exposition médiatique : les organisateurs de la Semaine de la mode 2006 de Madrid avaient interdit de participation les mannequins dont l’indice de masse corporelle était inférieur à 18 (classé comme maladif par l’Organisation mondiale de la santé).

la recherche de l’égalité n’est pas la négation de la différence

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Gauguin, la maternité – 1899 – source MY Arts

Les différences biologiques sexuelles existent, par exemple les femmes portent les enfants et éventuellement les allaitent. Certains pensent que de ce fait les femmes et les hommes sont « biologiquement programmés » pour assumer des fonctions différentes et que ceci explique et justifie les inégalités décrites précédemment : aux femmes le soin de gérer la famille grâce au fameux instinct maternel, et aux hommes celui de rapporter de quoi la faire vivre. Aller jusqu’au bout de cette logique voudrait que l’on reconnaisse pleinement ce rôle des femmes en leur attribuant un salaire, que l’on pourrait dire « maternel » puisqu’il rémunérerait le rôle de mère. Elles ne seraient plus « à charge » mais « en charge » de la famille. Mais ceci revient à enfermer toutes les femmes dans ce rôle de « mère ». Or certaines ne veulent pas avoir d’enfant, c’est leur droit, et la plupart veulent travailler. Elles l’ont d’ailleurs toujours fait, mais longtemps gratuitement : la femme du boulanger tenait la caisse pour son mari…

Sur le plan intellectuel, affectif et social, les différences entre les sexes sont non seulement moins nombreuses mais également moins importantes que celles qui existent entre les hommes eux-mêmes. Les femmes ont donc tout autant la capacité et l’envie de s’intégrer dans la sphère marchande que les hommes, et c’est ce qu’elles ont fait dès qu’une brèche s’est ouverte leur permettant d’entrer massivement dans le salariat pour gagner leur indépendance à partir des années 1960. Les hommes ont, eux aussi, les aptitudes requises pour s’occuper des enfants ou pour faire le ménage ; le succès rencontré par l’élargissement du congé paternité dans les années 2000 est le signe qu’ils désirent consacrer plus de temps à leurs enfants, ce qui, notons-le, est plus agréable que de passer l’aspirateur ou faire les courses, ce qu’ils ne font toujours pas…

La rhétorique des différences entre les sexes est l’un des derniers remparts derrière lesquels se cachent les réactionnaires. L’acceptation de la différence n’est en rien une justification de l’inégalité.

Les femmes évoluent dans un environnement économique et culturel qui ne leur permet pas de réaliser le projet de vie auquel elles peuvent légitimement aspirer. Celles qui travaillent continuent d’assumer les tâches domestiques et familiales. Ce faisant, elles doivent jongler avec un emploi du temps serré et faire face au stress imposé par ce que l’on appelle communément la « double journée ». Elles le font à des degrés divers, selon qu’elles ont ou non les moyens d’externaliser une partie de ces tâches en employant une garde d’enfant à domicile par exemple, ou une femme de ménage. Mais au final, ce travail est toujours effectué par des femmes !

Dans un monde plus juste, la répartition des rôles serait plus harmonieuse et moins subie. Certes, il y aurait toujours des femmes qui cesseraient de travailler pour s’occuper de leur enfant, c’est un choix personnel et légitime, mais il y aurait autant d’hommes qui feraient ce choix … car permettre aux femmes de s’insérer dans l’emploi à l’égal des hommes, c’est aussi encourager ces derniers à s’investir dans la sphère familiale. Or, l’organisation collective actuelle qui pousse les femmes dans la famille ne laisse pas les hommes y entrer, et c’est au prix d’ajustements complexes et épuisants que les Françaises réussissent cette prouesse de combiner activité et maternité.

source terra nova

la belle Leeloo, l’être suprême du film le cinquième élement

la belle Leeloo, l'être suprême du film le cinquième élement  dans les femmes célèbres leeloo_front

Leeloo, l’être suprême du film le cinquième élément

Égypte, 1914. Un groupe d’extraterrestres débarque sur Terre afin de récupérer quatre pierres représentant les quatre éléments de la vie, afin de les soustraire au Mal. Ils promettent de les rapporter dans 300 ans, lorsque le Mal reviendra, afin d’établir une paix durable. Mais à leur retour, en 2214, leur vaisseau est détruit et les pierres disparaissent mystérieusement. Cependant, dans les décombres se trouve un mystérieux objet, à partir duquel les scientifiques parviennent à reconstituer Leeloo, une jeune femme dotée d’étonnantes facultés…

(film français de Luc Besson paru en 1997)

info publiée ce jour dans le forum Unblog

info publiée ce jour dans le forum Unblog robot-femme 

robot femme

Vous trouverez dans ce blog une documentation riche et diversifiée sur les femmes: les femmes célèbres, le combat qui est mené pour la parité homme/femme, celui pour le respect que nous devons leur témoigner….
http://femmeavenirhomme.unblog.fr/

81 ans, l’avocate, militante féministe Gisèle Halimi publie « Ne vous résignez jamais ». Elle y livre son parcours, « son féminisme ».

81 ans, l’avocate, militante féministe Gisèle Halimi publie « Ne vous résignez jamais ». Elle y livre son parcours, « son féminisme ». dans actualité 

« La résignation, c’est la vertu la plus triste qui soit, ça vous supprime l’avenir, c’est l’opposé de la révolte. Quand vous êtes résigné, vous faites le dos rond, vous ne ressentez plus rien, vous truquez le sens même de la vie, en choisissant de ne pas vivre. C’est la pire des choses. » Elle a dû – et doit encore – désarçonner plus d’un adversaire, au barreau de Paris, avec cette voix douce et enveloppante qui défend avec feu, coriace. Velours inattendu chez cette féministe née d’« une révolte sauvage ». Celle d’une gamine de 9 ans, née à Tunis, seule fille d’une fratrie de trois, qui, un jour, décida de faire une grève de la faim parce qu’elle refusait « cette loi inexorable pour les filles, de servir leurs frères, de nettoyer leur linge, d’être des épouses à 15 ans, de ne pas faire d’études… Je ne supportais plus que les garçons, comme mes frères, des cancres, des nuls, soient ceux qui décident, explique Gisèle Halimi. Ce qui me révoltait, c’est cette phrase « puisque tu es une fille »… » Et toujours de sa voix douce, mais ferme : « Vous vous rendez compte ! Mon père était si désespéré qu’il a caché ma naissance pendant trois semaines, il ne se faisait pas à la malédiction d’avoir une fille. » Ses parents ont cédé.
Gisèle Halimi remporta son « premier morceau de liberté », elle n’eut plus à servir ses frères.
Plus de soixante-dix ans ont passé, et durant toutes ces années, une « révolte » vive, un féminisme toujours forgé dans l’inaltérable matériau du vécu. Celui d’un avortement - « Cette grossesse, c’était quelque chose qui échappait à ma volonté, à mon intelligence. J’ai réalisé que nous, les femmes, n’étions pas des individus « sujets ». » Celui de la liberté économique - « J’ai vu ma mère dépendante de mon père, elle ne sortait jamais et le soir rendait compte des dépenses, raconte Gisèle Halimi, puis marquant une pause : elle était humiliée. De ce jour, je me suis dit : « jamais personne ne me donnera un sou”. » Et comme ça de tous les sujets, désir d’enfant, amour, couple, travail des femmes, femme et politique… tirés d’un vécu familial, professionnel, politique  ; elle a bâti un féminisme « d’action », fait de combats, différent de celui plus cérébral de Simone De Beauvoir (à laquelle elle consacre trois beaux et étonnants chapitres). Si ancré dans la vie, qu’elle a eu besoin, par ce livre, dit-elle de « mettre de l’ordre  », tout en évitant « un récit-bilan définitif ». Mission réussie. Bien loin du bilan, l’auteure soulève au fil des pages des questions toujours actuelles qui suscitent, malgré soi, la réflexion. « Je suis tombée sur un grand magazine féminin, la veille du réveillon, il expliquait comment séduire votre voisin de table, un bon parti intellectuellement, en vous apprenant comment répondre pour ne pas être nul. Il donnait des recettes… tellement abêtissant pour la femme ! Je ne suis pas contre la séduction, mais ça ne peut pas être une ligne de vie. La vie c’est exister, c’est être un sujet ! On y revient toujours. » Gisèle Halimi n’a pas fini d’y revenir. Et de citer Éluard : « Je ne regrette rien, j’avance. »  •    >  « Ne vous résignez jamais », de Gisèle Halimi, chez Plon, 20,90 E.

souce la voix du nord

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