Archive pour la Catégorie 'les femmes célèbres'

la femme et les salons littéraires et philosophiques

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. Les salons:

Un salon littéraire est une réunion d’hommes et de femmes de lettres se rencontrant régulièrement, dans un milieu intellectuel, souvent mondain, pour discuter l’actualité, philosophie, littérature, morale, etc. Avant le XIX siècle, on qualifie de telles réunions de société, cercle, club ou cénacle.Avant le règne de Louis XIV, préexistaient non pas des salons mais des groupes littéraires. Le plus célèbre était celui de Malherbe dont Boileau salua l’avènement. Ce salon était réputé non pas pour aider mais pour détruire ses contemporains. Par exemple, Racan, voyant que Malherbe avait rayé environ une page sur deux d’un livre récemment sorti, commit l’imprudence de lui demander si le reste était bon. Celui-ci, d’abord interloqué, passa la première heure de leur réunion à biffer toutes les pages qui avaient échappé au premier massacre.Il y eut ensuite jusqu’au début du XIX siècle, des réunions assez nombreuses d’esprits d’élite ou de personnes tenant à la « société polie », qui constituèrent autant de centres, de foyers littéraires dont la connaissance est indispensable pour saisir dans ses détails et dans ses nuances l’histoire de la littérature. Comme ces salons littéraires furent presque toujours présidés par des femmes, l’histoire des premiers ne peut s’envisager indépendamment des secondes que distinguait l’esprit, le goût et le tact. C’est dans leur salon que s’est développée l’habitude de la conversation, et qu’est née l’art de la causerie caractéristique de la société française. Ces salons où l’on s’entretenait de belles choses en général, et surtout des choses de l’esprit exercèrent une influence considérable sur les mœurs et la littérature. La première réunion de ce genre fut celle de l’hôtel de Rambouillet, dont la formation remonte à 1608 et dura jusqu’à la mort de son hôtesse, Catherine de Rambouillet, dite « Arthénice », en 1659.

. Madame de Staël:

Anne-Louise Germaine Necker, baronne de Staël-Holstein, connue sous le nom de Madame de Staël, (Paris, 22 avril 1766 – 14 juillet 1817), romancière et essayiste suisse romande. Fille du banquier genevois Jacques Necker, ministre de Louis XVI, et de la Vaudoise Suzanne Curchod, elle est élevée dans un milieu d’intellectuels, qui fréquentent notamment le salon de sa mère (Buffon, Marmontel, Grimm, Edward Gibbon, l’abbé Raynal et Jean-François de La Harpe). Elle épouse en 1786 le baron Erik Magnus de Staël-Holstein (1749-1802), ambassadeur de Suède, son aîné de dix-sept ans. Madame de Staël mène une vie sentimentale agitée, et entretient en particulier une relation orageuse avec Benjamin Constant, écrivain et homme politique franco-suisse, rencontré en 1794. Sa réputation littéraire s’affirme avec trois ouvrages :

  • Lettres sur les ouvrages et le caractère de Jean-Jacques Rousseau (1788),
  • De l’influence des passions sur le bonheur des individus et des nations (1796),
  • De la littérature considérée dans ses rapports avec les institutions sociales (1800)

Chassée de France par Napoléon Bonaparte qui la considère comme une redoutable intrigante, elle s’installe dans le château familial de Coppet d’où elle fait paraître Delphine (1802), Corinne ou l’Italie (1807) et De l’Allemagne (1810/1813).

Veuve en 1802, elle se remarie en 1811 avec un jeune officier genevois, Albert de Rocca, et rouvre son salon parisien sous la Restauration. Elle meurt en 1817 peu de temps après l’attaque de paralysie qui la terrasse durant un bal chez le duc Decazes, laissant inachevées ses Considérations sur les principaux événements de la Révolution française, ouvrage posthume publié en 1818.

liens:

Catherine de Rambouillet: cliquer ici

Benjamin Constant: cliquer ici

ouvrage Considérations sur les principaux évènements de la Révolution française 

la peintre allemande Paula Modersohn-Becker et le mouvement expressionniste (suite 2)

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la peintre allemande Paula Modersohn-Becker et le mouvement expressionniste (suite)

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la peintre allemande Paula Modersohn-Becker et le mouvement expressionniste

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Paula Modersohn-Becker (née le 8 février 1876 à Dresde – morte le 21 novembre 1907 à Worpswede) est une peintre allemande, et l’une des représentantes les plus précoces du mouvement expressionniste dans son pays. Originaire de Dresde, Paula Becker s’engagea dans des études de peinture et rejoignit les artistes indépendants réunis dans le village de Worpswede, non loin de Brême, qui prônaient un retour à la nature et aux valeurs simples de la paysannerie. Elle y épousa le peintre Otto Modersohn. Le manque d’audace des peintres worpswediens, toutefois, la poussa à s’ouvrir aux inspirations extérieures et à effectuer des séjours répétés à Paris, auprès de l’avant-garde artistique.

Les quatorze courtes années durant lesquelles Paula Modersohn-Becker exerça son art lui permirent de réaliser pas moins de sept cent cinquante toiles de peinture, treize estampes et environ un millier de dessins. Son style, particulièrement original, est le fruit d’influences multiples, aux confins de la tradition et de la modernité. Sa peinture présente des aspects mêlant l’impressionnisme de Cézanne, Vincent van Gogh ou Gauguin, le cubisme de Picasso, le fauvisme, l’art japonais ou encore l’art de la Renaissance allemande. La force expressive de son œuvre résume à elle seule les principaux aspects de l’art au début du XXsiècle. Paula Modersohn-Becker mourut prématurément à trente et un ans, des suites d’un accouchement. L’artiste, jusqu’à aujourd’hui, reste assez peu connue au-delà des pays germanophones.

Marie Curie, la seule femme à avoir reçu 2 prix Nobel

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Déterminée, ambitieuse, passionnée… Marie Curie reste une grande figure féminine du XXe siècle. Après une enfance difficile, elle s’est plongée corps et âme dans la recherche scientifique, s’usant la santé dans des manipulations radioactives. Ayant découvert le polonium et le radium, elle a reçu maintes récompenses, dont le prix Nobel de Physique en 1903, et de Chimie en 1911. Elle est d’ailleurs la seule, hommes et femmes confondus, à avoir reçu deux fois cette prestigieuse récompense. Femme courage, la mort de Pierre Curie l’a poussée à poursuivre ses objectifs avec encore plus d’ardeur. Elle est la première à avoir enseigné à la Sorbonne. Sa carrière scientifique accomplie, elle a voulu mettre ses découvertes au service de l’humanité. C’est pourquoi durant la guerre, elle a mis en place le premier service de radiologie mobile. Ses travaux ouvriront aussi bien les portes de la physique nucléaire que de la radiothérapie.

Une jeune fille courageuse et déterminée

Marie Curie, de son vrai nom Maria Sklodowska, naît à Varsovie le 7 novembre 1867 au sein d’une famille d’enseignants. Les années passent tandis que l’occupation russe se fait de plus en plus oppressante pour les Polonais. Aussi, la famille Sklodowska doit faire face à des problèmes financiers de plus en plus graves, auxquels vont bientôt s’ajouter un terrible deuil : la soeur et la mère de Maria meurent du typhus et de la tuberculose. Cette douloureuse enfance fait naître en elle une détermination et une force considérable, qui la poussent à briller dans les études. Elle entretient alors une passion des sciences, rêvant secrètement à une grande carrière dans le domaine. Proche de sa famille, elle n’hésite toutefois pas à aider sa sœur, Bronia, qui désire plus que tout devenir médecin à Paris. Pour subvenir à ses besoins, Maria occupe un poste d’institutrice pendant plusieurs années. Lorsque Bronia acquiert son indépendance financière, elle invite aussitôt Maria à venir la rejoindre en France et se propose, à son tour, de l’aider à réaliser son rêve. 

Les premiers pas dans le monde scientifique

Maria Sklodowska pose le pied à Paris en 1891. Assoiffée de connaissances, elle entre aussitôt à la Sorbonne et obtient sa licence de physique en 1893, puis une licence de mathématiques l’année suivante. Malgré sa timidité, elle se fait un réseau de connaissances dans le milieu scientifique. C’est ainsi qu’elle croise la route d’un certain Pierre Curie, enseignant à l’École de physique et de chimie industrielle de Paris. Tous deux se marient en 1895, un heureux événement qui ne détourne pas la jeune Maria, devenue Marie Curie, de ses objectifs. Soutenue par son mari qui partage sa passion, elle poursuit ses études, est reçue première à l’agrégation de physique. Henri Becquerel vient alors de découvrir le rayonnement naturel de l’uranium. C’est là un sujet parfait pour sa thèse.

Un travail acharné couronné de succès

Marie Curie ne tarde donc pas à se pencher sur ce phénomène de rayonnement. Elle utilise pour la première fois le terme « radioactif » pour le désigner. Manipulant la pechblende, un minerai riche en uranium, elle tente d’y découvrir l’origine précise des radiations. Bientôt, les époux Curie consacrent une grande partie de leur temps à leurs travaux, dans un petit hangar à peine chauffé transformé en laboratoire. Le labeur finit par payer. En 1898, tous deux annoncent la découverte de deux éléments radioactifs alors inconnus : le polonium et le radium. Mais ne disposant d’aucune subvention et refusant de déposer un brevet, le couple poursuit ses recherches dans les mêmes conditions difficiles. En 1903, Marie Curie présente sa thèse sur les substances radioactives et reçoit, en même temps que son mari et Henri Becquerel, le prix Nobel de physique. Elle est la première femme à recevoir un tel prix.

Une icône féminine

Le 19 avril 1906, Pierre Curie meurt renversé par une voiture à cheval. Marie Curie reste seule pour élever ses deux filles, Irène et Éve. Son courage et sa détermination prennent rapidement le pas sur son désespoir. Quelques mois après le drame, elle prend le poste d’enseignant de son défunt mari à la Sorbonne, devenant la première femme à y obtenir une chaire. Parallèlement, elle poursuit ses recherches sur le radium, pour lesquelles elle obtient le prix Nobel de Chimie en 1911. En 1914, son désir de consacrer un laboratoire d’études de la radioactivité est concrétisé par la fondation de l’Institut du Radium. Elle y dirige alors la section physique, chimie. Travaillant en collaboration avec Claudius Regaud, Marie Curie souhaite surtout mettre ses recherches au service de la santé. C’est donc naturellement qu’elle organise, durant la Première Guerre mondiale, un service de radiologie mobile pour soigner les blessés. Les rayons X permettent alors d’améliorer les conditions d’opérations chirurgicales.

Une fois la guerre terminée, elle travaille et enseigne à l’Institut du radium et finit de transmettre sa passion à sa fille aînée, Irène (qui en 1935 se verra elle aussi décerner le prix Nobel de Chimie avec son mari Frédéric Joliot). Elle se rend à New York en 1921, où la journaliste Marie Meloney l’attend pour lui offrir, grâce à une souscription féminine, suffisamment d’argent pour acheter un gramme d’uranium. Sa renommée devient internationale. Déjà membre du Comité de physique Solvay, elle participe, dès 1922, à la Commission internationale de la coopération intellectuelle de la Société des Nations.

Après avoir consacré sa vie entière à la science, Marie Curie s’éteint en 1934, des suites d’une Leucémie à laquelle les manipulations d’éléments radioactifs ne sont pas étrangères. Défiant tout sexisme, elle a permis une formidable avancée scientifique et reste l’une des plus grandes figures féminines de l’histoire des sciences.

source: l’internaute

la belle Leeloo, l’être suprême du film le cinquième élement

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Leeloo, l’être suprême du film le cinquième élément

Égypte, 1914. Un groupe d’extraterrestres débarque sur Terre afin de récupérer quatre pierres représentant les quatre éléments de la vie, afin de les soustraire au Mal. Ils promettent de les rapporter dans 300 ans, lorsque le Mal reviendra, afin d’établir une paix durable. Mais à leur retour, en 2214, leur vaisseau est détruit et les pierres disparaissent mystérieusement. Cependant, dans les décombres se trouve un mystérieux objet, à partir duquel les scientifiques parviennent à reconstituer Leeloo, une jeune femme dotée d’étonnantes facultés…

(film français de Luc Besson paru en 1997)

81 ans, l’avocate, militante féministe Gisèle Halimi publie « Ne vous résignez jamais ». Elle y livre son parcours, « son féminisme ».

81 ans, l’avocate, militante féministe Gisèle Halimi publie « Ne vous résignez jamais ». Elle y livre son parcours, « son féminisme ». dans actualité 

« La résignation, c’est la vertu la plus triste qui soit, ça vous supprime l’avenir, c’est l’opposé de la révolte. Quand vous êtes résigné, vous faites le dos rond, vous ne ressentez plus rien, vous truquez le sens même de la vie, en choisissant de ne pas vivre. C’est la pire des choses. » Elle a dû – et doit encore – désarçonner plus d’un adversaire, au barreau de Paris, avec cette voix douce et enveloppante qui défend avec feu, coriace. Velours inattendu chez cette féministe née d’« une révolte sauvage ». Celle d’une gamine de 9 ans, née à Tunis, seule fille d’une fratrie de trois, qui, un jour, décida de faire une grève de la faim parce qu’elle refusait « cette loi inexorable pour les filles, de servir leurs frères, de nettoyer leur linge, d’être des épouses à 15 ans, de ne pas faire d’études… Je ne supportais plus que les garçons, comme mes frères, des cancres, des nuls, soient ceux qui décident, explique Gisèle Halimi. Ce qui me révoltait, c’est cette phrase « puisque tu es une fille »… » Et toujours de sa voix douce, mais ferme : « Vous vous rendez compte ! Mon père était si désespéré qu’il a caché ma naissance pendant trois semaines, il ne se faisait pas à la malédiction d’avoir une fille. » Ses parents ont cédé.
Gisèle Halimi remporta son « premier morceau de liberté », elle n’eut plus à servir ses frères.
Plus de soixante-dix ans ont passé, et durant toutes ces années, une « révolte » vive, un féminisme toujours forgé dans l’inaltérable matériau du vécu. Celui d’un avortement - « Cette grossesse, c’était quelque chose qui échappait à ma volonté, à mon intelligence. J’ai réalisé que nous, les femmes, n’étions pas des individus « sujets ». » Celui de la liberté économique - « J’ai vu ma mère dépendante de mon père, elle ne sortait jamais et le soir rendait compte des dépenses, raconte Gisèle Halimi, puis marquant une pause : elle était humiliée. De ce jour, je me suis dit : « jamais personne ne me donnera un sou”. » Et comme ça de tous les sujets, désir d’enfant, amour, couple, travail des femmes, femme et politique… tirés d’un vécu familial, professionnel, politique  ; elle a bâti un féminisme « d’action », fait de combats, différent de celui plus cérébral de Simone De Beauvoir (à laquelle elle consacre trois beaux et étonnants chapitres). Si ancré dans la vie, qu’elle a eu besoin, par ce livre, dit-elle de « mettre de l’ordre  », tout en évitant « un récit-bilan définitif ». Mission réussie. Bien loin du bilan, l’auteure soulève au fil des pages des questions toujours actuelles qui suscitent, malgré soi, la réflexion. « Je suis tombée sur un grand magazine féminin, la veille du réveillon, il expliquait comment séduire votre voisin de table, un bon parti intellectuellement, en vous apprenant comment répondre pour ne pas être nul. Il donnait des recettes… tellement abêtissant pour la femme ! Je ne suis pas contre la séduction, mais ça ne peut pas être une ligne de vie. La vie c’est exister, c’est être un sujet ! On y revient toujours. » Gisèle Halimi n’a pas fini d’y revenir. Et de citer Éluard : « Je ne regrette rien, j’avance. »  •    >  « Ne vous résignez jamais », de Gisèle Halimi, chez Plon, 20,90 E.

souce la voix du nord

Golda Meir la dame de fer de l’État d’Israël

Golda Meir (en hébreu : גולדה מאיר) (Meirson – née Mabovitz) (Kiev le 3 mai 1898 – Jérusalem le 8 décembre 1978) a participé à la création de l’État d’Israël, a été ministre des affaires étrangères, ainsi que le quatrième premier ministre d’Israël du 17 mars 1969 au 11 avril 1974. Elle était connue comme la « Dame de Fer » de la politique israélienne avant que ce qualificatif ne soit employée pour Margaret Thatcher. Elle a été la première femme à accéder au poste de premier ministre en Israël et la troisième femme dans le monde à ce niveau de responsabilité (seules Sirimavo Bandaranaike au Sri Lanka et Indira Gandhi en Inde l’ont précédée).

Elle démissionna de son poste en 1974 et se retira de la vie politique.

la militante américaine Angela Davis

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Son adhésion au parti communiste américain et au mouvement des Black Panthers lui vaut d’être surveillée par le FBI. Elle enseigne en 1969 à l’UCLA – l’université de Californie à Los Angeles- mais en est renvoyée à cause de son activisme politique. Elle s’investit dans le comité de soutien aux Frères de Soledad, trois prisonniers noirs américains accusés d’avoir assassiné un gardien en représailles de l’assassinat d’un de leur codétenu. Elle est accusée d’avoir organisé une prise d’otages dans un tribunal dont l’issue a été meurtrière : Jonathan Jackson, le jeune frère de George Jackson, le juge et deux autres prisonniers sont tués après que la police a ouvert le feu sur leur véhicule. Commence alors une cavale à travers les États-Unis : elle apparaît sur la liste des femmes les plus recherchées par le FBI. Ce dernier, dirigé par J. Edgar Hoover, lutte dans le cadre du programme COINTELPRO contre les Black Panthers et les communistes dans un contexte de guerre froide et de guerre au Viet Nam . Après deux semaines de cavale, elle est arrêtée dans un hôtel, puis emprisonnée pendant seize mois avant d’être jugée et acquittée. Cette affaire connaît un retentissement international. En France, Jean-Paul Sartre, Gerty Archimède, Pierre Perret et des milliers de manifestants la soutiennent.

Dès sa sortie de prison en 1971, Angela Davis se met à publier. Ses essais autant que ses discours véhéments en font l’une des intellectuelles radicales les plus connues de l’époque : la paix au Vietnam, l’antiracisme, le féminisme constituent son credo.

En 1980 et en 1984, Angela Davis se présente aux élections présidentielles américaines comme vice-présidente du candidat communiste Gus Hall.

De nos jours, Angela Davis est professeur d’histoire de la conscience à l’Université de Californie(campus de Santa Cruz). Elle fait campagne contre la guerre en Irak. Elle a reçu le Prix Thomas Mertonen 2006. Angela Davis rejoint le « Comité international de soutien aux victimes vietnamiennes de l’agent orange et au procès de New York » (CIS) conduit par André Bouny. Elle lutte contre l’industrie carcérale et la peine de mort aux États-Unis et dans le monde.

Marie Gouze, dite Marie-Olympe de Gouges, une figure méconnue de la Révolution française

Marie Gouze, dite Marie-Olympe de Gouges, une figure méconnue de la Révolution française dans la femme & l'histoire gou_mate 

Visite d’Olympe de Gouges à l’hôpital de Nantes

Marie Gouze, dite Marie-Olympe de Gouges, née à Montauban le 7 mai 1748 et morte guillotinée à Paris le 3 novembre 1793, est une femme de lettres française, devenue femme politique et polémiste.

Auteur de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, elle a laissé de nombreux écrits en faveur des droits civils et politiques des femmes et de l’abolition de l’esclavage des Noirs.

Elle est devenue emblématique des mouvements pour la libération des femmes, pour l’humanisme en général, et l’importance du rôle qu’elle a joué dans l’histoire des idées a été considérablement réévaluée à la hausse dans les milieux universitaires.

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