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Archive pour la Catégorie 'le combat pour le respect'

les violences conjugales

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Après 156 femmes en 2008, le ministère de l’intérieur a recensé 140 femmes ayant succombé aux violences de leur compagnon a déclaré il y a quelques jours Nadine Morano .

En légère baisse, “ces chiffres sont un petit vent d’encouragement mais on ne peut pas encore parler de satisfaction”, a commenté la secrétaire d’Etat à la Famille, précisant aussi que 25 hommes avaient perdu la vie sous les coups de leur conjointe. Dix enfants ont aussi succombé dans ces circonstances, a-t-elle précisé.

Mais selon une étude publiée en juin par un cabinet spécialisé dans la prévention de ce type de violences, les chiffres officiels sous-estiment la réalité.

en prison pour un pantalon

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La journaliste soudanaise Loubna Ahmed al-Hussein a été condamnée lundi à une amende de 200 dollars pour le port jugé «indécent» d’un pantalon, sans écoper des 40 coups de fouet prévus par une loi que la journaliste et ses soutiens espéraient faire abolir.

Si elle ne paie pas, elle devra purger une peine d’un mois de prison, ont indiqué à la sortie du tribunal des témoins aux journalistes, qui n’ont pas eu accès à la salle d’audience.

Après avoir annoncé qu’elle ne paierait pas l’amende en question, Loubna Ahmed al-Hussein a été conduite directement à la prison des femmes d’Omdurman, la ville jumelle de Khartoum.

Des heurts lors d’une manifestation

Plus d’une centaine de personnes s’étaient rassemblées en matinée devant le tribunal dans le de Khartoum pour soutenir la jeune femme. «Liberté, liberté», scandaient des manifestants, alors que d’autres brandissaient des pancartes sur lesquelles était écrit «Non à la flagellation». Un dispositif de sécurité renforcé était déployé devant le tribunal. Les policiers ont interdit aux photographes et aux caméramans de filmer la manifestation.

Criant «Allah Akbar», des islamistes ont infiltré la manifestation et s’en sont pris verbalement à des partisans de Loubna Hussein. Munis de boucliers et de bâtons, des policiers ont frappé des manifestants, dispersé la foule et arrêté une quarantaine de femmes, selon un correspondant de l’AFP.

«Nous sommes 48 à avoir été arrêtées. Certaines d’entre nous sont blessées et l’une saigne», a déclaré Hadia Hassabala, jointe sur son téléphone portable après son arrestation. Les 48 personnes arrêtées ont plus tard été relâchées, a indiqué à l’AFP Yasser Arman, haut responsable du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM, ex-rebelles sudistes).

Les médias n’osent pas évoquer le cas de Loubna

Loubna Hussein mène un combat contre l’article 152 du code pénal soudanais de 1991, entré en vigueur deux ans après le coup d’Etat de l’actuel président Omar el-Béchir et qui prévoit une peine maximale de 40 coups de fouet pour quiconque «commet un acte indécent, un acte qui viole la moralité publique ou porte des vêtements indécents». Or, soutient la journaliste devenue activiste, cet article viole la Constitution soudanaise et l’esprit de la loi islamique (charia) en vigueur dans le Nord du Soudan, majoritairement musulman.

«Cette loi est mauvaise. Il n’est pas dans nos traditions et notre comportement à nous, peuple soudanais, de flageller les femmes», a soutenu une autre manifestante.

Loubna Hussein écrivait des billets pour le journal al-Sahafa (La Presse) et travaillait à la section médias de la mission des Nations unies au Soudan (Unmis) au moment où elle avait été arrêtée. La jeune femme a quitté ce poste et refusé d’invoquer l’immunité diplomatique.

Elle a reçu plusieurs appuis à l’étranger dans son bras de fer contre l’article 152, mais sa cause ne défraye pas la chronique dans la presse locale malgré quelques manifestations en sa faveur.

«Nous ne sommes pas autorisés à mentionner le nom de Loubna», a déclaré à l’AFP le rédacteur en chef d’un important journal à Khartoum, soulignant que ce dossier «embêtait» les autorités.

L’organisation de défense des droits de l’Homme Amnesty International a exhorté ce week-end les autorités soudanaises à abroger la loi. «Cette loi est rédigée de telle sorte qu’il est impossible de savoir ce qui est décent ou indécent», ce qui laisse place à l’arbitraire des policiers, ajoute l’organisation, qualifiant cette loi de «discriminatoire».

source: le parisien

la situation très difficile des femmes afghanes

la situation très difficile des femmes afghanes dans actualité dd75hky6 

Le président afghan Hamid Karzaï, à quelques mois d’élections compliquées, a fait voter une loi relative au statut des femmes qui ne va pas forcément dans le sens de la « détalibanisation » du régime souhaitée par l’occident. Selon la presse, cette nouvelle législation interdit aux femmes chiites hazaras de refuser d’avoir une relation sexuelle avec leurs époux et de sortir sans leur permission.

Mardi, à La Haye, lors de la Conférence sur l’Afghanistan, les ministres des Affaires étrangères des pays scandinaves sont montés au créneau. Hillary Clinton, la Secrétaire d’État américaine, aurait, elle aussi, demandé des explications au président afghan lors de leur rencontre en tête-à-tête. Hier, c’est la classe politique canadienne dans son ensemble qui intervenait à son tour pour manifester sa désapprobation.

Selon certains analystes politiques, cette décision aurait pour principal objectif de s’assurer le soutien des conservateurs en vue de l’élection présidentielle du 20 août 2009.

liens:

tag rue89 sur l’Afghanistan

Hamid Karzaï

Ban Ki-Moon s’adresse aux femmes du monde entier

Ban Ki-Moon s'adresse aux femmes du monde entier dans le combat pour le respect viol 

les viols de femmes et de filles sont des crimes infames

Il y a un an, j’ai lancé une campagne appelant les peuples et les gouvernements du monde entier à s’unir pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles. Cette campagne se poursuivra jusqu’en 2015, date butoir pour la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement, parce qu’il existe entre elle et les objectifs du Millénaire un lien évident. Nous devons faire cesser cette violence ordinaire, profondément ancrée dans la société, qui détruit des vies, ruine la santé, entretient la pauvreté et entrave la réalisation de l’égalité entre les femmes et les hommes et l’émancipation des femmes.
Il existe également un lien entre la violence faite aux femmes et la propagation du VIH/sida. Dans certains pays, pas moins d’une femme sur trois est battue, contrainte à avoir des relations sexuelles ou est victime d’une autre forme de violence à un moment ou à un autre de sa vie. En temps de guerre, les femmes et les filles sont systématiquement et délibérément victimes de viol et de violences sexuelles.
La violence à l’égard des femmes est en contradiction flagrante avec la promesse de la Charte des Nations Unies de « favoriser le progrès social et [d’] instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande . » Ses répercussions vont bien au-delà des conséquences immédiatement visibles. Blessures mortelles, frais médicaux et perte d’emploi ne sont que la pointe de l’iceberg. Les effets de cette violence sur les femmes et les filles mais aussi sur leur famille, sur leur groupe social et sur la société en général, mesurés au nombre de vies anéanties, sont incalculables. Et bien trop souvent, ces crimes demeurent impunis et leurs auteurs libres. Il n’est aucun pays, aucune culture ni aucune femme, jeune ou âgée, qui soit à l’abri de ce fléau.
De plus en plus, les hommes commencent eux aussi à s’élever contre cette violence, infamante pour nos sociétés. La Campagne du ruban blanc et V-Men , le volet masculin du mouvement V-Day, sont de bons exemples de cette mobilisation mondiale. Et à l’échelon local aussi, des hommes enseignent à d’autres hommes qu’il existe une autre voie et que les « vrais hommes » ne battent pas les femmes.
Faire évoluer les mentalités et bousculer des habitudes ancrées depuis des générations n’est pas chose facile. C’est à nous tous – simples citoyens, organisations et gouvernements – que revient cette tâche. Nous devons œuvrer ensemble pour dire haut et fort, au niveau le plus élevé, que la violence, quelles qu’en soient la forme et les circonstances, ne sera plus tolérée.

source journal du cameroun

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ni putes ni soumises

ni putes ni soumises dans le combat pour le respect

Ni Putes Ni Soumises est un mouvement populaire, né d’un cri de la société pour dénoncer les violences machistes que subissaient bon nombre de filles dans nos quartiers populaires.

Le 4 octobre 2002, une jeune fille de 17 ans, Sohanne, meurt brulée vive dans un local à poubelle de la cité Balzac de Vitry-sur-Seine. L’auteur du meurtre, un jeune garçon de 19 ans, agit par « dépit amoureux ». Après plusieurs tentatives de reconquêtes vaines, ce dernier, qui n’acceptait pas que son ex petite amie lui résiste, l’immole après l’avoir aspergé d’essence. Sohane meurt des suites de ses brûlures…

C’est symboliquement de Vitry sur Seine que la Marche des femmes contre les ghettos et pour l’égalité partira, emmenée par huit marcheuses et marcheurs. Elle traverse la France en 23 étapes, et chacune de ces haltes est l’occasion de débattre sur des problèmes propres à la ville visitée : la sexualité, les viols collectifs, les discriminations, les violences sexistes, la République, le ghetto, le poids des traditions, religion et laïcité, les mariages forcés, les bandes organisés, les femmes dans le milieu associatif, la féminité dans les quartiers, l’intégrisme, …

La Marche se termine le 8 mars 2003 à Paris, par une manifestation. Plus de 30 000 personnes auront rejoint le Mouvement. Ni Putes Ni Soumises est né.

Depuis, le Mouvement a pris de l’ampleur, a acquis une notoriété certaine. Sur le plan national, le Mouvement a réalisé le Tour de France Républicain (2004) pour réaffirmer la laïcité, a lancé l’Appel pour un nouveau Combat féministe (2005), signé par un grand nombre d’organisations, a organisé le Concert Total Respect à l’Olympia (2005) ou encore le Gala Ni Putes Ni Soumises : Rire au féminin contre les violences faites aux femmes (2008).

Le Mouvement Ni Putes Ni Soumises est aux côtés de nombreuses filles, notamment grâce à la plateforme d’accueil, au sein même de son siège à la Maison de la Mixité (inaugurée en 2006), ou encore aux côtés de Chahrazad, cette jeune fille brûlée vive en 2005 par un homme à qui elle avait refusé les demandes en mariage, mais aussi aux côtés des proches de Myriam qui s’est défenestrée en 2008 à Paris.

Fort de son assise nationale, le cri lancé par Putes Ni Soumises s’est très vite étendu à l’échelle internationale. Des comités se sont créés, des invitations nous sont lancés pour intervenir dans de nombreux pays, répondant ainsi à notre volonté de porter au plus haut le féminisme universaliste.

Ni Putes Ni Soumises aujourd’hui, c’est près de 40 comités partout en France, de nombreuses interventions scolaires, des débats (Les Mercredis de la Mixité ou lors de l’Université). Rejoignez le Mouvement!

source: le site officiel de l’association

la violence faite aux femmes

En France, en moyenne une femme meurt tous les trois jours à la suite de violences conjugales [étude nationale sur les décès au sein du couple sur les neuf premiers mois de 2006 - Source police-gendarmerie]. Selon l’Enquête Nationale des Violences faites aux Femmes, étude de référence en France métropolitaine, 1 femme sur dix se déclare avoir été victime de violences conjugales pendant son existence. La méthodologie de cette enquête de victimisation a été très critiquée notamment par Marcella Jacub et Elisabeth Badinter sur deux points majeurs : elle amalgame toutes sortes de comportements disparates tels que coups mais aussi d’autres éléments subjectifs tels que dénigrement, insultes, pour les assimiler à des violences et elle n’interroge que des femmes. En effet et contrairement aux pays anglo-saxons tels le Canada aucune étude similaire n’ayant été menée en France sur les hommes.

Une étude menée par l’Organisation mondiale de la santé, basée sur des interviews de 24 000 personnes dans 10 pays différents, montre une prévalence de violence conjugale variant suivant le site entre 15 et 70% des femmes interrogées .

Les femmes subissent en majorité les violences au sein du couple (violences psychologiques, verbales, contraintes économiques, agressions physiques et violences sexuelles). Elles sont victimes d’hommes immatures, égocentriques ou présentant de graves troubles de la personnalité. [rapport du Dr Coutanceau - Ministère de la cohésion sociale - 2006] Pour certains, la violence est la réponse « normale » à ce qu’ils considèrent comme un « refus d’obéissance », ils ont vu leur père frapper leur mère, ont une tolérance minimale à la frustration, ne savent régler autrement les conflits et trouvent donc naturels de frapper leur compagne.

Très souvent les femmes n’osent pas dénoncer cette violence de peur de représailles sur les enfants du couple: elles se sentent coupables et responsables de l’échec du couple et de la situation de violence. Elles ont aussi peur de se retrouver sans ressources si elles ne sont pas indépendantes financièrement. Tous ces éléments font que cette situation perdure, malgré des prises en charges sociales et des démarches auprès des forces de l’ordre.

Outre les violence physique, demeurent les violences morales, privation de libertés (enfermement, séquestration, etc.), privation d’autonomie (confiscation de revenu, de véhicule, etc.), volonté d’aliénation (aliénation économique, administrative, etc.), etc.

source wikipédia

la militante américaine Angela Davis

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Son adhésion au parti communiste américain et au mouvement des Black Panthers lui vaut d’être surveillée par le FBI. Elle enseigne en 1969 à l’UCLA – l’université de Californie à Los Angeles- mais en est renvoyée à cause de son activisme politique. Elle s’investit dans le comité de soutien aux Frères de Soledad, trois prisonniers noirs américains accusés d’avoir assassiné un gardien en représailles de l’assassinat d’un de leur codétenu. Elle est accusée d’avoir organisé une prise d’otages dans un tribunal dont l’issue a été meurtrière : Jonathan Jackson, le jeune frère de George Jackson, le juge et deux autres prisonniers sont tués après que la police a ouvert le feu sur leur véhicule. Commence alors une cavale à travers les États-Unis : elle apparaît sur la liste des femmes les plus recherchées par le FBI. Ce dernier, dirigé par J. Edgar Hoover, lutte dans le cadre du programme COINTELPRO contre les Black Panthers et les communistes dans un contexte de guerre froide et de guerre au Viet Nam . Après deux semaines de cavale, elle est arrêtée dans un hôtel, puis emprisonnée pendant seize mois avant d’être jugée et acquittée. Cette affaire connaît un retentissement international. En France, Jean-Paul Sartre, Gerty Archimède, Pierre Perret et des milliers de manifestants la soutiennent.

Dès sa sortie de prison en 1971, Angela Davis se met à publier. Ses essais autant que ses discours véhéments en font l’une des intellectuelles radicales les plus connues de l’époque : la paix au Vietnam, l’antiracisme, le féminisme constituent son credo.

En 1980 et en 1984, Angela Davis se présente aux élections présidentielles américaines comme vice-présidente du candidat communiste Gus Hall.

De nos jours, Angela Davis est professeur d’histoire de la conscience à l’Université de Californie(campus de Santa Cruz). Elle fait campagne contre la guerre en Irak. Elle a reçu le Prix Thomas Mertonen 2006. Angela Davis rejoint le « Comité international de soutien aux victimes vietnamiennes de l’agent orange et au procès de New York » (CIS) conduit par André Bouny. Elle lutte contre l’industrie carcérale et la peine de mort aux États-Unis et dans le monde.

la chasse aux sorcières

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évocation de la chasse aux sorcières

En Europe, à partir du XIIe siècle, l’Église catholique a initié une chasse aux pratiques magiques (sorcellerie). Cette campagne et les persécutions qui s’ensuivirent, essentiellement tournées vers les femmes, se poursuivront avec des hauts et des bas jusqu’à la fin du XVIIIe siècle (avec un pic entre 1580 et 1630), faisant au total à travers les siècles un nombre considérable de victimes (On estime le nombre de procès à 100 000 et le nombre d’exécutions à 50 000).

La dernière sorcière à être condamnée fut Anna Göldin, en 1782 en Suisse. Si, à cette époque, ce sont bien de prétendues pratiques magiques qui étaient visées, l’expression « chasse aux sorcières », dans son acception contemporaine, a adopté un sens plus large.

Elle est utilisée aujourd’hui pour désigner le dénigrement et la persécution systématique de personnes au sein d’une société sous des prétextes fragiles, faux ou exagérés : par exemple, la « chasse aux sorcières » des sympathisants communistes pendant le maccarthisme aux États-Unis. L’expression est également très utilisée par des groupes s’estimant victime de diabolisation : elle fait souvent partie des discours s’inscrivant dans le processus de victimisation.

l’excision, est-elle vraiment une affaire de femme?

Née en Somalie en 1969, exilée au Pays Bas, Ayaan Hirsi Ali est une femme politique néerlandaise. Elue au Parlement en 2003 comme membre du Parti populaire libéral et démocrate, elle a fait adopter une proposition de loi réprimant sévèrement la pratique de l’excision.

Une des raisons souvent évoquées par les hommes pour expliquer le maintien de cette pratique est que c’est  » une affaire de femmes  » et que, de ce fait, ils n’ont pas leur mot à dire.
Les hommes ne veulent pas selon leurs propres paroles  » être complices de cette pratique « .  » Ce sont les femmes qui décident.  » Les femmes disent aux hommes :  » C’est mon problème, cela ne te regarde pas « .
Mais si l’on interroge les femmes, on entend dire :  » Toutes les femmes sont sous la domination du mari et elles doivent obéir.  »
Pourtant il est indéniable qu’en grande majorité, en dépit de leurs affirmation, les hommes sont informés de cette pratique.
En fait, ils contribuent à son maintien, en refusant d’épouser des femmes non excisées.
Ils la perpétuent également en payant les services des exciseuses.
Car comment peut-on imaginer que la majorité des femmes africaines immigrées en France puissent rémunérer les services d’une exciseuse alors qu’elles n’ont pas d’autonomie financière ?
En effet, en général, elles n’ont pas accès à l’argent du ménage, le mari se chargeant des dépenses et du budget.
Toutefois, il est vrai que traditionnellement, en Afrique, dans certaines sociétés, du fait de la différenciation de genre (femme-homme), il était sans doute inconcevable que les hommes puissent intervenir dans le maintien ou le rejet de cette pratique.
En revanche, même pour les personnes les plus convaincues que  » c’est l’affaire des femmes « , il ne fait cependant aucun doute que l’homme est à l’origine de cette pratique afin de contrôler la sexualité féminine.
Enfin, en plus de cette  » domination « , intégrée par certaines femmes comme normale, il ne faut pas négliger la pression de la communauté villageoise qui s’exerce sur les femmes comme sur les hommes.

Marie Gouze, dite Marie-Olympe de Gouges, une figure méconnue de la Révolution française

Marie Gouze, dite Marie-Olympe de Gouges, une figure méconnue de la Révolution française dans la femme & l'histoire gou_mate 

Visite d’Olympe de Gouges à l’hôpital de Nantes

Marie Gouze, dite Marie-Olympe de Gouges, née à Montauban le 7 mai 1748 et morte guillotinée à Paris le 3 novembre 1793, est une femme de lettres française, devenue femme politique et polémiste.

Auteur de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, elle a laissé de nombreux écrits en faveur des droits civils et politiques des femmes et de l’abolition de l’esclavage des Noirs.

Elle est devenue emblématique des mouvements pour la libération des femmes, pour l’humanisme en général, et l’importance du rôle qu’elle a joué dans l’histoire des idées a été considérablement réévaluée à la hausse dans les milieux universitaires.




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