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la lente évolution du travail des femmes

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Pour la première fois, la Revue de l’OFCE aborde la question du travail des femmes et des discriminations dont elles font l’objet, autrement qu’en incidente à propos d’autres domaines d’études. Ce numéro est entièrement centré sur ce thème, et l’engagement est pris qu’une rubrique régulière lui sera désormais consacrée. Les articles publiés présentent des diagnostics, des interprétations et des conclusions pour les politiques publiques. Ils ouvrent également des débats.

Nous avons choisi de faire appel à de multiples compétences : économistes bien sûr, mais aussi sociologues et juristes. En effet, l’analyse des inégalités entre les femmes et les hommes ne peut être réduite à un seul aspect ; elle est nécessairement multidimensionnelle. Plus que toute autre, la réflexion sur l’activité des femmes résiste aux analyses issues d’une seule discipline. La compréhension de la manière dont se combinent les différents mécanismes de la ségrégation est essentielle pour définir ce que devraient être les politiques publiques d’égalité entre les sexes, dans leur importance, leur agencement, leurs priorités et leur cohérence. L’article de Françoise Milewski montre l’exigence de cette approche pluridisciplinaire pour appréhender les discriminations. Louis Chauvel remarque que si les femmes ont dépassé les hommes en termes de niveau d’éducation, elles sont loin d’en voir les conséquences sur leur salaire et leur accès aux différentes catégories socio-professionnelles. L’insertion des femmes sur le marché du travail est certes massive, mais les tendances sont-elles irréversibles ?

Maxime Parodi précise le sort des ouvrières relativement à leur confrères : elles ont plus souvent qu’eux des emplois non qualifiés et à temps partiel, et elles ont davantage été victimes des crises économiques des dernières décennies.

L’évolution des inégalités, leur ampleur, les nouvelles formes qu’elles prennent sont diversement appréciées selon les articles. Par exemple, la réduction de l’écart du taux de chômage entre les femmes et les hommes peut être présentée du point de vue de la persistance de cet écart ou bien de la tendance à son effacement. Les articles de Bruno Coquet et de Margaret Maruani proposent des interprétations nuancées de ce phénomène. Margaret Maruani intègre à son analyse du chômage celle du développement de la précarité de l’emploi et de la pauvreté laborieuse des femmes.

Sophie Ponthieux et Dominique Meurs analysent les écarts de salaires entre les femmes et les hommes dans plusieurs pays européens. Le pouvoir explicatif des différents facteurs (temps de travail, type d’emploi, éducation, place du secteur public, discrimination pure…) varie d’un pays à l’autre. Yves de Curraize et Réjane Hugounenq soulignent les difficultés de mesure de la discrimination salariale et la prudence nécessaire quant à l’interprétation de ce qui est mesuré par les méthodes empiriques habituellement utilisées. lire la suite de l’article cliquer ici

les Gouines rouges

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Les Gouines rouges sont un mouvement radical féministe lesbien. Les « Gouines rouges » ont été fondées en avril 1971, répondant à une volonté de s’affirmer à la fois au cœur du mouvement féministe et du mouvement homosexuel, ainsi qu’à la crainte que les lesbiennes risquaient d’en disparaître.

En avril 1971, le Mouvement de libération des femmes existe depuis deux ans et demi. Trois cents femmes venant régulièrement aux assemblées générales des Beaux-Arts lancent alors une campagne pour l’avortement et la contraception libres et gratuits.

Le Front homosexuel d’action révolutionnaire, mouvement radical rejetant les réformes en faveur de l’homosexualité jugées insuffisantes ou timorées, a été créé un mois auparavant, à l’initiative de militantes du MLF et de quelques militants de l’association Arcadie.

L’« alliance entre les filles du MLF et les pédés du FHAR » paraissait évidente alors que personne n’a remis en question la mixité du FHAR. Les membres des deux mouvements se sentaient victimes de la « phallocratie » et voulaient la « libre disposition de [leur] corps ». Anne-Marie Fauret, dans le n°12 de Tout, résume ainsi cette position : « Notre place est à l’intersection des mouvements qui libéreront les femmes et les homosexuels. Le pouvoir que nous revendiquons est celui de nous réaliser. »

Mais la parution du numéro 12 de Tout, où pour la première fois des homosexuels des deux sexes prenaient publiquement la parole dans un journal d’extrême gauche, fait basculer l’équilibre entre les sexes du côté des hommes. Affluant au FHAR, les lesbiennes s’y sentent marginalisées, et le nombre de ces dernières reste sensiblement le même. Les militantes féministes se sentent dépossédées du FHAR.

C’est finalement contre la « misogynie » du FHAR que des militantes lesbiennes se réunissent dans l’amphithéâtre des Beaux-Arts. Une cinquantaine de militantes, dont l’âge varie entre vingt et trente-cinq ans, fondent les Gouines rouges. Le nom aurait été repris de l’invective d’un passant hostile lors d’une manifestation.

Le mouvement se fait connaître avec des distributions de tracts à l’entrée des boîtes de femmes, à Pigalle, et chez Moon. En juin 1971, une fête aux Halles est organisée pour « fêter dans la joie le commencement de notre révolte, sortir de nos ghettos, vivre enfin notre amour au grand jour ».

Le groupe se sépare peu après du FHAR pour rejoindre le MLF comme groupe de discussion informel. Y sont lancés ou discutés des concepts tels que « devenir lesbienne par choix politique ». Les Gouines rouges s’affirment dans au sein du MLF, avec des « happenings » dans les assemblées générales, avec des thèmes comme « les lesbiennes sont-elles des femmes ? » ou « notre problème est aussi le vôtre », ou pendant les « Journées de dénonciations des crimes contre les femmes », tenues à la Mutualité les 12 et 13 juin 1972.

Les réunions des Gouines rouges se sont ensuite espacées, malgré les encouragements de Monique Wittig.

source: wikipédia

liens:

le front homosexuel d’action révolutionnaire

Monique Wittig

la recherche de l’égalité n’est pas la négation de la différence

la recherche de l'égalité n'est pas la négation de la différence dans le combat pour la parité maternite-2-1899 

Gauguin, la maternité – 1899 – source MY Arts

Les différences biologiques sexuelles existent, par exemple les femmes portent les enfants et éventuellement les allaitent. Certains pensent que de ce fait les femmes et les hommes sont « biologiquement programmés » pour assumer des fonctions différentes et que ceci explique et justifie les inégalités décrites précédemment : aux femmes le soin de gérer la famille grâce au fameux instinct maternel, et aux hommes celui de rapporter de quoi la faire vivre. Aller jusqu’au bout de cette logique voudrait que l’on reconnaisse pleinement ce rôle des femmes en leur attribuant un salaire, que l’on pourrait dire « maternel » puisqu’il rémunérerait le rôle de mère. Elles ne seraient plus « à charge » mais « en charge » de la famille. Mais ceci revient à enfermer toutes les femmes dans ce rôle de « mère ». Or certaines ne veulent pas avoir d’enfant, c’est leur droit, et la plupart veulent travailler. Elles l’ont d’ailleurs toujours fait, mais longtemps gratuitement : la femme du boulanger tenait la caisse pour son mari…

Sur le plan intellectuel, affectif et social, les différences entre les sexes sont non seulement moins nombreuses mais également moins importantes que celles qui existent entre les hommes eux-mêmes. Les femmes ont donc tout autant la capacité et l’envie de s’intégrer dans la sphère marchande que les hommes, et c’est ce qu’elles ont fait dès qu’une brèche s’est ouverte leur permettant d’entrer massivement dans le salariat pour gagner leur indépendance à partir des années 1960. Les hommes ont, eux aussi, les aptitudes requises pour s’occuper des enfants ou pour faire le ménage ; le succès rencontré par l’élargissement du congé paternité dans les années 2000 est le signe qu’ils désirent consacrer plus de temps à leurs enfants, ce qui, notons-le, est plus agréable que de passer l’aspirateur ou faire les courses, ce qu’ils ne font toujours pas…

La rhétorique des différences entre les sexes est l’un des derniers remparts derrière lesquels se cachent les réactionnaires. L’acceptation de la différence n’est en rien une justification de l’inégalité.

Les femmes évoluent dans un environnement économique et culturel qui ne leur permet pas de réaliser le projet de vie auquel elles peuvent légitimement aspirer. Celles qui travaillent continuent d’assumer les tâches domestiques et familiales. Ce faisant, elles doivent jongler avec un emploi du temps serré et faire face au stress imposé par ce que l’on appelle communément la « double journée ». Elles le font à des degrés divers, selon qu’elles ont ou non les moyens d’externaliser une partie de ces tâches en employant une garde d’enfant à domicile par exemple, ou une femme de ménage. Mais au final, ce travail est toujours effectué par des femmes !

Dans un monde plus juste, la répartition des rôles serait plus harmonieuse et moins subie. Certes, il y aurait toujours des femmes qui cesseraient de travailler pour s’occuper de leur enfant, c’est un choix personnel et légitime, mais il y aurait autant d’hommes qui feraient ce choix … car permettre aux femmes de s’insérer dans l’emploi à l’égal des hommes, c’est aussi encourager ces derniers à s’investir dans la sphère familiale. Or, l’organisation collective actuelle qui pousse les femmes dans la famille ne laisse pas les hommes y entrer, et c’est au prix d’ajustements complexes et épuisants que les Françaises réussissent cette prouesse de combiner activité et maternité.

source terra nova

81 ans, l’avocate, militante féministe Gisèle Halimi publie « Ne vous résignez jamais ». Elle y livre son parcours, « son féminisme ».

81 ans, l’avocate, militante féministe Gisèle Halimi publie « Ne vous résignez jamais ». Elle y livre son parcours, « son féminisme ». dans actualité 

« La résignation, c’est la vertu la plus triste qui soit, ça vous supprime l’avenir, c’est l’opposé de la révolte. Quand vous êtes résigné, vous faites le dos rond, vous ne ressentez plus rien, vous truquez le sens même de la vie, en choisissant de ne pas vivre. C’est la pire des choses. » Elle a dû – et doit encore – désarçonner plus d’un adversaire, au barreau de Paris, avec cette voix douce et enveloppante qui défend avec feu, coriace. Velours inattendu chez cette féministe née d’« une révolte sauvage ». Celle d’une gamine de 9 ans, née à Tunis, seule fille d’une fratrie de trois, qui, un jour, décida de faire une grève de la faim parce qu’elle refusait « cette loi inexorable pour les filles, de servir leurs frères, de nettoyer leur linge, d’être des épouses à 15 ans, de ne pas faire d’études… Je ne supportais plus que les garçons, comme mes frères, des cancres, des nuls, soient ceux qui décident, explique Gisèle Halimi. Ce qui me révoltait, c’est cette phrase « puisque tu es une fille »… » Et toujours de sa voix douce, mais ferme : « Vous vous rendez compte ! Mon père était si désespéré qu’il a caché ma naissance pendant trois semaines, il ne se faisait pas à la malédiction d’avoir une fille. » Ses parents ont cédé.
Gisèle Halimi remporta son « premier morceau de liberté », elle n’eut plus à servir ses frères.
Plus de soixante-dix ans ont passé, et durant toutes ces années, une « révolte » vive, un féminisme toujours forgé dans l’inaltérable matériau du vécu. Celui d’un avortement - « Cette grossesse, c’était quelque chose qui échappait à ma volonté, à mon intelligence. J’ai réalisé que nous, les femmes, n’étions pas des individus « sujets ». » Celui de la liberté économique - « J’ai vu ma mère dépendante de mon père, elle ne sortait jamais et le soir rendait compte des dépenses, raconte Gisèle Halimi, puis marquant une pause : elle était humiliée. De ce jour, je me suis dit : « jamais personne ne me donnera un sou”. » Et comme ça de tous les sujets, désir d’enfant, amour, couple, travail des femmes, femme et politique… tirés d’un vécu familial, professionnel, politique  ; elle a bâti un féminisme « d’action », fait de combats, différent de celui plus cérébral de Simone De Beauvoir (à laquelle elle consacre trois beaux et étonnants chapitres). Si ancré dans la vie, qu’elle a eu besoin, par ce livre, dit-elle de « mettre de l’ordre  », tout en évitant « un récit-bilan définitif ». Mission réussie. Bien loin du bilan, l’auteure soulève au fil des pages des questions toujours actuelles qui suscitent, malgré soi, la réflexion. « Je suis tombée sur un grand magazine féminin, la veille du réveillon, il expliquait comment séduire votre voisin de table, un bon parti intellectuellement, en vous apprenant comment répondre pour ne pas être nul. Il donnait des recettes… tellement abêtissant pour la femme ! Je ne suis pas contre la séduction, mais ça ne peut pas être une ligne de vie. La vie c’est exister, c’est être un sujet ! On y revient toujours. » Gisèle Halimi n’a pas fini d’y revenir. Et de citer Éluard : « Je ne regrette rien, j’avance. »  •    >  « Ne vous résignez jamais », de Gisèle Halimi, chez Plon, 20,90 E.

souce la voix du nord

recul des droits de la femme sur fond de crise économique

L’absence de progrès récents dans la réduction des inégalités professionnelles entre hommes et femmes, tant au sein des salariés qu’à la tête des entreprises, est au cœur cette année de la Journée internationale de la femme du 8 mars, selon féministes, syndicats et économistes.
Pour le Collectif national pour les droits des femmes, “l’année 2009 risque de voir les inégalités accentuées par la crise économique, dont les femmes pourraient être particulièrement victimes”, alors que le chômage des femmes est déjà plus élevé que celui des hommes (9,6% contre 8,1%).
Selon un rapport du bureau international du travail (BIT) rendu public jeudi, les femmes devraient davantage souffrir du chômage que les hommes en 2009.

Davantage de temps partiel pour les femmes: A l’heure actuelle, selon deux économistes de l’OFCE (centre de recherche en économie de Sciences Po) Françoise Milewski et Hélène Périvier, “le flot récent des demandeurs d’emploi est surtout constitué d’hommes, car les destructions d’emplois sont concentrés dans les secteurs industriels”.
Mais les femmes, davantage présentes dans le temps partiel et les contrats précaires, pourraient souffrir plus que les hommes de réductions d’horaires, donc de réductions de salaires, et d’une aggravation de la précarité, poursuivent-elles dans un texte publié jeudi.
Le travail saisonnier se féminise “en raison du chômage des femmes qui ne faiblit pas et de l’explosion du nombre de femmes seules peu qualifiées”, souligne la CGT. Par ailleurs, selon les deux économistes, “la crise risque de reléguer au dernier plan” la question de l’égalité professionnelle.
L’annonce mercredi par le ministre du Travail Brice Hortefeux qu’une “mission” suivie d’une concertation allait traiter de l’égalité salariale, promise maintes fois pour 2010, fait craindre à beaucoup que la loi sur les sanctions financières aux entreprises récalcitrantes ne voit pas le jour.

Recul de la parité: “Il ne faut pas être naïf, cela veut dire qu’il n’y a pas de volonté politique, pour des sanctions, il faut une loi”, affirme à l’AFP Marie-Jo Zimmermann, députée UMP, dont la proposition de loi sur la place des femmes dans les instances dirigeantes des entreprises a été jugée jeudi par Brice Hortefeux “trop en avance”.
“Cela fait quarante ans que les féministes se battent, dit-elle, on connaît la situation, on n’a pas besoin d’une mission”.
Le mouvement patronal Ethic s’est indigné mercredi du recul de la parité au sein des entreprises du CAC 40, l’Oréal étant la seule société présentant un taux de mixité supérieur de 15% à tous les échelons.

Appel à la vigilance sur le droit à l’avortement: La situation s’aggrave même puisque, selon une étude de l’agence Capitalcom, la part des femmes dans l’effectif global des dirigeants du CAC 40 a baissé de 3,3 points sur un an.
Les féministes ont d’autres sujets de mécontentement. Elles attendent du gouvernement qu’il s’engage plus avant dans la lutte contre les violences faites aux femmes, demandant une loi-cadre comme en Espagne.
Elles appellent à la vigilance sur l’application du droit à l’avortement, à l’information sexuelle, et attendent des modes de garde à la hauteur des besoins des familles, protestant contre l’abandon de la promesse de campagne de “droit opposable” à la garde d’enfant.

source nouvel obs et afp

8 mars: journée internationale de la femme

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La journée internationale de la femme (ou journée internationale des femmes) est célébrée le 8 mars et trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du XXe siècle en Europe et aux États-Unis, réclamant de meilleures conditions de travail et le droit de vote. Elle a été officialisée par les Nations unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de revendiquer l’égalité, de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes préparent des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs revendications, améliorer la situation des femmes, fêter les victoires et les avancées.

les suffragettes et le droit de vote

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actions menées par des suffragettes pour faire entendre leurs revendications égalitaires face au vote

Les suffragettes est le nom donné à un mouvement féministe qui se développa au Royaume-Uni au début du 20e siècle.

Le terme provient du mot suffrage, qui désigne le droit de vote. Ses membres revendiquaient l’élargissement du droit de vote aux femmes. Le mouvement, né en 1865, prit une forme militante entre 1903 et 1917.

En 1918, les Britanniques obtinrent le droit de vote à partir de 30 ans (les hommes pouvaient, eux, voter dès l’âge de 21 ans). L’égalité de vote ne fut établie que dix ans plus tard (soit en 1928). A partir de là les femmes purent voter comme les hommes, soit dès l’âge de 21 ans.

la femme dans l’Antiquité méditerranéenne

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Les sociétés méditerranéennes de l’Antiquité ont donné à la femme une situation et un  sort peu enviables, à l’exception des Étrusques.

Au IIe siècle ap. J.-C. l’empereur Marc-Aurèle délivre la femme romaine de l’institution de la manus, qui en faisait jusque là une mineure perpétuelle. Sans jouir d’aucun droit politique, elle peut désormais divorcer et se remarier, et elle a droit à la même part de l’héritage paternel que ses frères (ces différentes dispositions en faveur des femmes sont relativement considérables pour l’époque).

Des appellations comme celle de « matrone » sont l’indice d’un statut social sans commune mesure avec celui de la femme grecque, enfermée dans le gynécée.

La position de la femme grecque sera évoqué dans un prochain article du présent blog.

la femme est l’avenir de l’homme

Ce blog est dédié aux femmes de tous les pays et de toutes les époques. Il est exclusivement consacré aux femmes.

Je vous invite à bien vouloir réserver le meilleur accueil à ce nouveau blog et, bien entendu,  à y déposer vos commentaires et vos suggestions rédactionnelles, de présentation ….

Je vous en remercie vivement et très cordialement par avance.

Gérard




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